‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 133 sur 174 · A MADAME LA MARQUISE DE BELESTAT · texte numérisé non relu

A MADAME LA MARQUISE DE BELESTAT

Qui se plaignait qu’on lui avait pris deux contrats au jeu , et qui choisit l'auteur pour arbitre; à Plombières.

Yods vous plaignez à tort, on ne vous a rien pris :

C’est vous qui ravissez des biens d’un plus haut prix ,

Qui sur nos libertés ne cessez d’entreprendre.

Votre cœur attaqué sait trop bien se défendre;

Et la mère des jeux , des grâces et des ris Vous condamne à le laisser prendre.

Page 1