A MADAME LULLIN
En lui envoyant un bouquet , le 9 janvier 1759, jour auquel elle avait cent ans accomplis.
Nos grands-pères vous virent belle :
Par votre esprit vous plaisez à cent ans ;
Vous méritiez d’épouser Fontcnclle,
Et d’être sa veuve long-temps.
CLin. .
EP.IGR AMME.
Savez-vous pourquoi Jérémie À tant pleuré pendant sa vie ?
C’est qu’en prophète il prévoyait Qu’un jour Le Franc le traduirait.