‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 139 sur 174 · A MADAME LULLIN · texte numérisé non relu

A MADAME LULLIN

En lui envoyant un bouquet , le 9 janvier 1759, jour auquel elle avait cent ans accomplis.

Nos grands-pères vous virent belle :

Par votre esprit vous plaisez à cent ans ;

Vous méritiez d’épouser Fontcnclle,

Et d’être sa veuve long-temps.

CLin. .

EP.IGR AMME.

Savez-vous pourquoi Jérémie À tant pleuré pendant sa vie ?

C’est qu’en prophète il prévoyait Qu’un jour Le Franc le traduirait.

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