‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 148 sur 174 · COUPLET AJOUTÉ PAR M · texte numérisé non relu

COUPLET AJOUTÉ PAR M

Nous sommes privés de Vanlo;

Nous avons vu passer Rameau ;

Nous perdons Voltaire et Clairon.

Rien n’est funeste ,

Car il nous reste Monsieur Fréron.

vers a mesdames d. l. c. et g.

Présentés par un enfant de dix ans, en 1765.

A tout âge il est dangereux De vous voir et de vous entendre.

Sans faire un choix entre vous deux ,

A toutes deux il faut se rendre.

PO ÉS JE S MÊLÉES. 335

A MADAME D. L. C

Par vous l’Amour sait tout domter :

Songez que je suis de son âge ;

Et si vous avez sou visage ,

Dans mon cœur U peut habiter.

A madame G.

Avec tant de beauté, de grâce naturelle,

Qu’a-t-elle affaire de talents ?

Mais avec des sons si touchants,

Qu’a-t-elle affaire d’être belle ?

A M. Dü MOURIER,

Auteur du poëme de Richardet.

Vous ne parlez que d’un moineau,

Et vous avez une volière :

Il est chez vous plus d’un oiseau Dont la voix tendre et printanière Plaît par un ramage nouveau.

Celui qui n’a plume qu’aux ailes ,

Et qui fait son nid dans les cœurs,

Répandit sur vous ses faveurs.

Il vous fait trouver des lecteurs ,

Comme il vous a soumis <$es belles.

POÉSIES HÉLÉES.

Page 1