CATHERINE II
Qui invitait l'auteur à faire un voyage dans ses États.
Dieux qui m’ôtez les yeux et les oreilles, Rcndez-les-moi , je pars au même instant.
Heureux qui voit vos augustes merveilles,
O Catherine ! heureux qui les entend !
Plaire et régner, voilà votre talent;
Mais le premier me plairait davantage.
Par votre esprit vous étonnez le sage,
Qui cesserait de l’être en vous voyant.