‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 157 sur 174 · A M. DE LA MARCHE · texte numérisé non relu

A M. DE LA MARCHE

Premier président du parlement de Bourgogne , qui avait lait des vers pour sa fille.

Plüs d'un amant sur sa lyre a formé Les tendres sons qui charment les amantes;

Un père a fait des chansons plus touchantes :

Pourquoi cela? c’est qu’il a mieux aimé.

Je suis bien loin de blasphémer l’Amour :

C’est un grand dieu, je le sers , et je jure De le servir jusqu’à mou dernier jour ;

Mais il faut bien qu’il cède à la nature.

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