A M. LOUIS RACINE
Cher Racine, j’ai lu, dans tes vers didactiques (*) De tou Jansénius les leçons fanatiques :
Quelquefois je t’admire , et ne te crois en rien.
Si ton style me plaît, ton Dieu n’est pas le mien. Tu m’en fais un tyran , je veux qu’il soit un père ; Ton hommage est forcé, mon culte est volouiaire.
(*) Le poeme de la Grâce.
27a POÉSIES MÊLÉES.
Mieux que toi de son sang je reconnais le prix ;
Tu le sers en esclave, et je l’adore en fils.
Crois-moi, n’affecte plus une inutile audace :
Il faut comprendre Dieu pour comprendre sa grâce. Soumettons nos esprits, présentons-lui nos cœurs;
Et soyons des chrétiens et non pas des docteurs.