‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de Voltaire (volume 3)Chapitre 152 sur 175 · A UNE JEÛNE DAME · texte numérisé non relu

A UNE JEÛNE DAME

Qui avaitchanté dans un repas.

Que j'ar goûté le plaisir de l'entendre !

Que j'ai senti le danger de la voir !

Dans tous ses traits l'amour mit son pouvoir ; Même on m'a dit qu'il lui fit un cœur tendre : Je suis venu- trop tard pour y prétendre,.

Mais assez tôt pour l'aimer sans espoiç»

A M.. GUENEAU DE MaNTREILLARD.

Dans le séjour d'Euclide, un compagnon d'Horace, Par des vers délicats , pleins d'esprit et de grâce , Veut en vain ranimer mes esprits languissants : . Ma muse eut quelque feu, l'âge vient la morfondre. Que votre épouse et vous me prêtent leurs talents ; Alors je pourrai vous répondre.

34a F0ÉSIE3 MÏLÉBS.

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