A L'IMPÉRATRICE DE RUSSIE
CATHERINE II> Qui invitait l'auteur à faire un voyage dans ses États.
Dieux qui m'ôfez les yeux et les oreilles , Rendez-les-moi , je pars au même instant.
Heureux qui voit vos augustes merveilles, O Catherine ! heureux qui les entend î Plaire et régner, voilà votre talent; Mais le premier me plairait davantage.
Par votre esprit vous étonnez le sage, Qui cesserait de l'être en vous voyant.
SUR LA MÊME
Se s bontés font ma gloire, et causent mon regret ; Elle daigne à mes vers accorder son suffrage : Sî j'étais né plus tard, elle en ferait l'objet ; Je réussirais davantage.