‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de Voltaire (volume 3)Chapitre 160 sur 175 · A M. LE COMTE DE SCHOUVÀLOF · texte numérisé non relu

A M. LE COMTE DE SCHOUVÀLOF

Qui avait adressé une épitre à l'auteur.

Puisqu'il faut croire quelque chose, J'avouerai qu'en lisant vos séduisants écrits,

Je crois à la métempsycose.

Orphée , aux bords du Tanaîs ,

Expira dans votre pays.

Près du lac de Genève il vient se faire entendre ;

En vous il renaît aujourd'hui;

Et vous ne devez pas attendre Que les femmes jamais vous battent comme lui.

OCIL"

Page 1