‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 123 sur 142 · CLXXXVII. SUR ÜN RELIQUAIRE · texte numérisé non relu

CLXXXVII. SUR ÜN RELIQUAIRE

A. mi, la Superstition Vit ce présent k la Sottise :

Ne le dis pas à la Raison ;

Ménageons l’bonneur de l’église.

CLXXXVII I. A UNE JEUNE DAME, qui avait chanté dans un repas.

Q u e j’ai goûté le plaisir de l’eùtendre !

Que j’ai senti le danger de la voir !

Dans tous ses traits l’amour mit son pouvoir ; Même on m’a dit qu’il lui lit un cœur tendre : Je suis venu trop tard pour y prétendre.

Mais assez tôt pour l’aimer sans espoir.

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a34 POÉSIES JUELÉES.

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