TARLE
Le panvre Diable» Page 87
La Vanité. ■ 99
Dialogue d’an Parisien et d’un Russe. 102
Les Chevaux et les Anes , ou Etrennes aux sots. 108 L’Hypocrisie. na
Le Marseillois et le Lion. 1 1 5
Les trois Empereurs en Sorbonne. 1 ao
Les deux Siècles. . 128
Le pere Nicodème et Jeannot. 126
Les Systèmes. - i 3 o
Les Cabales. 1 3 4.
La Tactique. i 3 ()
Dialogue de Pégase et du Vieillard. 143
Le Temps présent. j 4 9
Adresses anonymes...
Quand de la Guion le charmant directeur Page De votre esprit la force est si puissante
Mes ver» auront donc l’avantage
Oui, Philis, la coquetterie
Quoi ! pour le prix des vers accorder au vainqueur
On ne peut faire ton portrait ;
Ainsi le bal et la tranchée ,
11 faudrait penser pour écrire ;
Le soleil des Anglais, c’est le feu du génie,
Le nouveau Traj an des Lorrains,
Il faut au duc d’Ayen montrer vos vers charmants ;
Aimable Eglé , vous lirez les écrits
Vous voul e» donc édifier ï
Marc-Aurele, autrefois des princes le modèle.
A tout Age il est dangereux
Par vous l’Amour sait tout domter : 7
Avec tant de beauté, de grâce naturelle,
A quoi peut-on servir sur la fin de sa vie?
ibid.
ibid.
iS 5
ibid.
bid.
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DES PIECES, etc. a 53
Beau rossignol de la belle Italie , Page 9,33
Que j’ai goûte le plaisir de l’entendre ? ibid.
Tn cherches sur la terre un vrai héros, un sage, 9.3 4
Vous embellissez la retraite ibid.
Croyez-moi, je renonce à toutes les chimères 9.37
Reçois de cette amazone o. jo
Vous me mandez que je suis mort* a 43
Je le ferai bientôt cç voyage éternel 3,46
' Apiipi jl la vne.
Adieu , je vais dans ce pays • a 4 Q
Aiguillon. (A madame la duchesse d’ )
Deux héros différents , l’un superbe et sauvage, 168 Algarotti. (Sonnet a M. le comté)
On a vante yos mura' bâtis sur l’onde; i 83
Argental. (À madame la comtesse d* )
Jean fut un saint, si Ton en croit l’histoire 177-
Arnaud. (A JM. d’)
Mon cher enfant, tous les rois sont loués, ao 3
* "Bassqmpierre. (A madame de)
Avec cet air si gracieux ' 181
Belestat. (A madame la marquise de)
Vous vous plaignez a tort , on ne vous a rien pris ; 9. i 3
Bernard. (A M.)
Ma muse épique, historique, et tragique, jf)6
Dans ce pays trois bernards sont connus : 1 80
Au nom du Pinde et de Cythere , ibid.
Bernis. (Au cardinal de)
Votre muse vive et coquette , 199.
Bocage. (A madame du)
J’avais fait un vœu téméraire lÇ )4
En vain Milton dont vous suivez les traces , 9. 1 3
Sur ces bords fameux dans l’Iiistoire, 9.9.1
Par le nouvel essai que vous laites briller W.1
Qui parle ainsi de saint François ? a 3 i
w *54 TABLE
Boufflers. ( A madame de )
Vos yeux son t beaux, mais v otre ame est plus belle ; P.j 9 J Votre patrone én son temps savait plaire ; 19S
Bouilloît. ( A madame la duchesse de )
Cesse, Bouillon, de vanter davantage i 65
Deux Bouillons tour à tour ont brillé dans le monde, ibid.
Brüïtswicr. (Au prince de) s
Quoi , vous venez dans nos hameaux! 228
Ciubàitok. (AM. de )
Ils ont berné mon capuchon ; *
CHAMrBorrm. (A madame de)
C’est l’architecte d’Emilie Chansohs.
Polichinelle de grand cœur,
Moïse, Aaron,
Simon le Franc , qui toujours se rengorge,
^ Charolois. (A mademoiselle de)
Frere Ange de Charolois,
Châtelet. (A madame la marquise du) Barier grava ces traits destinés pour vos yeux ; Certain enfant qu’avec crainte on caresse, Lorsque Linus chante si tendrement.
Tout est égal, et la nature sage Le voici ce héros si fameux tour à tour Etre Phébus aujourd’hui je desire,
Charmante Issé, vous nous faites entendre.
M’est-il permis sans être sacrilege
Traits charmants , image vivante
dVlon cœur est pénétré de tout ce qui vous touche;
Penser avec solidité ,
Sous cette barbe qui vous cache ,
Il est deux dieux qui font tout ici-bas.
Une étrenne frivole à la docte Uranie-J Rép. Hélas! vous avez oublié,
ibid.
ibid.
ibid. t
ibid.
DES PIECES, etc. 2 55
Châteaux. (AM. le chevalier de)
Dans ma jeunesse avec caprice " p a g e
Chauvelin. (A madame la marquise de)
Des sept péchés que mortels on appelle ai 7
Chenevieres. (A M. de) •
Vous êtes dans la saison , ai g
Vous possédez la langue de C'ytljere. ibid.
- Cidevillè. (AM. de)
Mon cher confrère en Apollon, . . jfo
Clairon. (A mademoiselle)
Dans la grand’ ville de Paris
Les talents . l’esprit , le génie , a 36
4 Clément de Montpellier. (A M.)
Un certain chantre abandonnait sa lyre ; j 77
Clozier. (AM.) ' J
Lorsque vous me parlez des grâces naturelles • 1 80 Corlon. (A M. de)
Je sais ce que je dois , et-n’en fais jamais rien ; '186
Cramer. (A madame)
Mars l’enleve au séminaire; ’ ' «> 3^
Crillon . (A madame la marquise de)
Dans le plus scandaleux séjour i$7
Croi*. (A M. de)
Pourquoi vous plaisez-vous, avec ce doux langage, a43
Deffant. (A madame la marquise du) Qui vous voit et qui vous entend Desrivieres. (A M.)
Soldat digne de Xénophon ,
Devise ( pour madame du Châtelet. ) Du rq>os , des riens , de l’étude ,
Duché. (AM.)
Dans tes vers, Duché, je te prie.
Epigrammes. - * •*'
Dauchet, si méprisé jadis , * • Page
Certain émérite envieux.
On dit que notre ami Coypel • • .
Quand les Français à tête folle Certain caiard, jadis jésuite,
Connaissez-vous certain rimeur obscur,
Qui lrappe là? dit Lucifer,
Notre monarque après sa maladie,
En vaiu la fortune s’apprête L’autre jour au fond d’un vallon Savez-vous pourquoi Jérémie La Coste est moi? , il vaque dans Toulon,*
Que veut dire cette lyre ?
Aliboron , de la goutte attaqué ,
On dit que ce nouveau Tacite , , Epiphanîé (T) de 1741.
Stuart chassé par les Anglais,
Epitaphe de Clément XIII. - . *
Cy gît des vrais croyants le mufti téméraire ;
, De M. 4 ayez. .• ‘
Sans superstition ministre des autels ,
Flamârens. (A madame de)
Il est une déesse inconstante,* incommode, Fleurieu. (A M. le*prés;dent de) Egalement à tous j e m’intéresse ;
Florian. (à madame de)
V ous voulez arrêter mon ame lugitive ;
Fontaine-Martel. (A .madame de)
Pour vous, vive et douce Martel,
Forcalquier. (A M. de)
Des boulets allemands la pesante tempête
ai5 a3o
DES PIECES, etc. a 5 7
Formort. (Vers de M. de)
Assis devant votre pupitre Pa^e i6q
jR ép. Ou m’a conté (l’on m’a menti peut-être) ibid.
Grégoire. (AM.) - Voyageur fortuné, dont les soins curieux
Grétry. (A M. )
La cour a dénigré tes chants
Gueneàu de Mohtbeillàrd. (A M.)
Dans le séjour d’Euclide, un compagnon d’Horace, a 34 Gijise. (A M. le duc de)
lorsque je vous entends et que je vons contcyiple, 186 Guise , ( A mademoiselle de) depuis duchesse de
Richelieu.
Vous possédez fort inutilement
Guise , des plus beaux dons assemblage céleste ,
Pins mon œil étonné vous suit et vous observe, 178
Hébert. (A madame)
Je perdais tout mon sang , vous l’avez conservé ; 248
Helvétius; (A M.) *
Mortel de l’espece très rare • 202
Hermehches, (AM. d’) baron de Constant.
De nos hameaux vous êtes l’enchanteur; 2 45
- Hesse. ( Au landgrave de ) J’ai baisé ce portrait charmant,
Impromptu sur le recueil des lettres de madame du Maine et de la Motte-Houdart.
Dans ses filets elle savait vous prendre 160
CORTES EH VERS , etC.
Impromptu fait dans les jardins de Grey.
Astre l^illant , favorable aux amants , Page 1S8
, — sur un carrousel à Berlin.
Jamais dans Athene et dans Rome 210
— sur l’aventure d’un jeune homme de Lyon.
Eglé, je jure à vos genoux 22 1
— à une dame de Geneve , sur la Trinité.
Oui, j’en conviens, chez moi la Trinité 225
— sur un rigoriste.
Le dieu des dieux assez mal raisonna 240
~ sur M. Turgot.
Je crois en Turgot ïermement: 242
Inscription pour une statue de l’Amour.
Qui que tu sois, voici ton maître; x56
— pour une urne, etc.
Je fus manchon , je suis cendre légère : . 16 4
— sur un cadran solaire.
Vous qni vivez dans ces demeures, 229
Jordan. (A M.)
\Jn prince j eune , et pourtant sage , 186
La Bruere. (à M. de)
L’Amour t’a prêté sou flambeau ; 195
La Faye. (A M. de)
Pardon, beaux vers, la Faye, et Polymnie : 171
L'a Gauaisiere. (A mademoiselle de)
J’allais pour vous au dieu du Pinde, 21 3
La Harpe. (AM.de)
Des plaisirs et des arts vous honorez l’asyle ; - 228
Ils ont berné mon capuchon ; 229
La Marche. (A M. de)
Plus d’un amant sur sa lyre a formé , 237
La Métrie. (A M. de)
Je ne suis point inquiété a 08
-r DES PIECES, ete. . a 5 $ La Noue. (AM. de)
Mon cher la Noue , illustre pere Page 1 93
La Tremblais. ( A M. le chevalier de )
Ce Chapelle et ce Bachaumont, 219
Ce beau lac de Geneve où vous êtes venu ibid.
La Yalliere. (AM. le duc de)
Envoyez-moi par charité i 85
La Valliere. (A madame la duchesse de) L'emblème frappe ici vos yeux : 194
La Vrillierè. (A madame de)
Quelle beauté , dans cette nuit profonde , 1 5 a
Venez, charmant moineau, venez dans ce bocage: i 53
Le Febvre. (AM.)
N'attends de moi ton immortalité , 16»
Le K ain. (AM.) •
Acteur sublime et soutien de la scene , ,, x a 43
Ligne. (Au prince de)
Sous un vieux chêne un vieux hibou 7.44
Lille. (AM. l’abbé de) •
Tous n’êtes point savant en us J 9.33
Linant. (AM.)
Connaissez mieux l’oisiveté : 164
Linant. (Vers de M.) ,
Le nom qu’au prix de ta santé 181
- Rép. Mais vous, Linant, que le ciel a doté ibid
Listenaj. (A madame de)
Aimable Listenai , notre fête grotesque 1 53
Lorraine. (Au duc Léopold de)
Lpllin. (A madame)
Nos grands peres vous virent belle ; 317
Luxjembourg. (A madame la duchesse de)
Un dindon tout à l'ail, un seigneur tout à lambre , 1 58
Madrigal.
Ah, Camargo, que vous êtes baillante J
s5o TABLÏ
Autre madrigal.
Projet flatteur d’engager une belle,' Page 197
Maupeou. (A M. le chancelier de)
Je veux bien croire à ce» prodiges 1 3 9
Maupertuis. (A M. de) ,
Ami , vois-tu ces cheveux blancs ^09
Mowtferat. (A madame 1 ? marquise de)
Les malins qu’Ignace engendra , ^36
Mourier. (A M. du)
Vous ne parlez que d’un moineau, , 227
Necker. (A M. )
On vous damne comme hérétique;
Nointel. (A madame de)
A ses écarts Nointel allie
Noyer. (A mademoiselle dn)
F.ufin je vous ai vu , charmant objet que j’aime,
Nuit blarçue de Sully.
Orléaws. (A madame la duchesse d’)
Cette énigme n’a point de inot, 196
Tigai^ (A M.)
Le roi connaît votre talent : 2^7
Pleen. (A AL de)
Commént , Ecossais que vous êtes , 199
Pompadour. (A madame de)
Ainsi dône vous réunissez 197
Les esprits , et les cœurs, et les remparts terribles, 9.02 Pompadour, ton crayon divin ®o 3
Lachésis tournait son fuseau , 2.04
Cette américaine parfaite ibid
ibid.
DES PIECES, etc. a6r
Portrait de mademoiselle Salle.
De tous les cœurs et du sien la maîtresse, Page i 58
J — de M. de la Faye. ,
m II a réuni le mérite
— de mademoiselle le Couvreur.
Seule de la nature elle a su le langage;
— de Leibnitz.
Il fut dans l’univers connu par ses ouvrages,
Son esprit vit la vérité,
— de madame de la Valliere.
Etre femme sans jalousie ,
— de madame la princesse de Talmont.
Les dieux, en lui donnant naissance,
Prusse. (An roi de) 1 r
Les lauriers d’Apollon se fanaient sur la terre; ooô
O fils aîné de Prométhée , ibid.
Phénix des beaux esprits, modèle des guerriers, 5.07 Grand roi , tous vos voisins vous doivent leur estime, ibid. J’ai vu la beauté languissante Vous êtes pis <Ju’un,hérétique ;
Du sein des brillantes clartés ,
Quand la triomphante Bellone C’est un sage, un héros, dont la main souveraine Prusse. (A la princesse Ulrique de)
■ Souvent un peu de vérité
Prusse, (Aux princesses de) Ulriqae et Amélie.
Si Pâris venait sur la terre il I
Pardon , charmante Ulric , pardon , belle Amélie : ibid.