‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 83 sur 142 · CIV. r A M. DE VERRIERE · texte numérisé non relu

CIV. r A M. DE VERRIERE

qui avait adressé à l’auteur une très longue épître en vers.

V o us qu’ Apollon admit à ses concerts.

Ne me louez pas tant , travaillez mieux vos vers ;

Le plus bel arbre a besoin de culture :

Emondez ces rameaux confusément épars ; Ménagez cette seve , elle en sera plus pure.

Sachez que le secret des arts Est de corriger la nature.

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