‹ Contes en vingt lignesChapitre 4 sur 25 · LA MORT · texte numérisé non relu

LA MORT

T\ebout dans son pré, un faucheur regardait son *^ ouvrage.

La Alort qui passait sur les herbes s'approcha et lui dit :

« Veux-tu que j'aiguise ta faux ?

Soit, dit le faucheur, en tendant la lame courbée.»

La Mort sourit, l'aiguisa, et, pour en éprouver le fil, d'un seul coup elle faucha le reste du foin et l'homme qui était debout.

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