‹ Contes et facétiesChapitre 60 sur 69 · TRADUITE DD GREC · texte numérisé non relu

TRADUITE DD GREC

Sur l'air : C'est mademoiselle Manon qui a bien su me plaire, etc.

Jl faut observer qw>. pour a'ir sur l'air, on ne prononce quelquefois plusieurs syllabes que comm > une. et ces syllabes sont en lettres d'Italie.

•Vest dans une rue de Paris que j'ai fait une maîtresse, ^ Mais malheureusement c'est que je n'y suis pas heureux Je lui parle quand je veux.

Je l'entretiens de tous mes feux :

Elle ne me répond pas avec délicate--'-.

Je la vois tous les soirs, Et si cependant je n'ai point d'espoirs Qu'elle soit, qakques-im» de ces jours.

Sensible à mon amour.

Est-ce que je serais destiné à aimer une cruelle, Qui me dit pour jamais qu'elle veut me faire enrager ? J'ai beau m'en fâcher, Elle ne fait rien pour me soulager ; Et cependant je lui promets une flamme éternelle, Parce qu'elle a de beaux yeux, Qui sont fous, brillants et joyeux, Et d'ailleurs aussi bleus Que l'on peut voir les cieux.

Un beau jour de juillet que je la trouvai toute seule. Est-ce que je n'osai pas lui déclarer mon tourment ? Je lui dis tmt nettement Que je rowlais bien être son amant.

Elle ne me répondit rien, ni ne fit la bégueule. Je crus pour certain.

Qu'elle me répondrait dès le lendemain : Ce fut en vain, puiser son cœur Me tient encor rigueur.

Enfin, elle me repondit, avec un air modeste,

Que /avais un fort grand tort de vouloir tant l'aimer ;

Qu elle i counatl bU n, qu'elle n'< il p&* faite poui

A\h' » //r c» ut me donner dm

Qu'elle a de* mépi .

Para- 7//' 1] ion eomr étroit < Elle voudrait m'aimer tant,

oim "/'/ //-/ a// son tourment.

/ la ■'/"//'? rataon quà ma Bamme ella opp< Elle me laiea* quelquefois pourtant bail v< 1 oui ètonni - bagrin ;

que je roudraii bi< n qu'ellemb donnât autre 1 M;, foV me répond,

Ki c.'la d'un ail 'y'" me confond, Que je n'aurai jami Aucun de sei attrait**

Elle dit que <<■ n'est qu'à s< - yeux qu'elle <ioit ma tendre»* quand bien même cela « rait,doit-elle m'en aimer moii Malgré ses rigueurs, ton- les jour* je lu Et je lui tiens des discours tout/'om»

it qu,- || je i,<- l'ai 1 oilâ dan* un grand embi ç celle d'Aï ,

Qui trouble mon r» \

Quoiqu'elle ne rende pas justice à ma confiance, Jr ne veux pas la quitter pour m'enflammer ailleurs. Peut-être qu'un jour je pourrai bien rainere sa rigueur. Car il et! defl moments contre l'indifférence.)

Si je lui plais jamais, Je me payerai bien de tous regrets, Ktant très sur qu'elle a Tout ce qu'il faut pour cela.

D'aucuns de nos amis envieux prétendent, en parlant au monde, que nous n'avons jamais connu ce que c'est que les régularités des vers. Pour les convaincre de la preuve du contraire, nous glisserons dans ce corps de pièces furtives une déclaration de poésie en amour, d'un anonyme nommé M. de Genicourt, qui écrit avec réflexion tout ce qui lui vient au bas de la plume.

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