HISTOIRE DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE ( SOUS
presse), deux forts volumes*
6» Poésies, un volume.
Il est inutile, après cela, je crois, d'annoncer les autres travaux que je prépare. En faisant connaître ceux qui sont accomplis, j'ai voulu seulement
régulariser mon passé (c'est de la tenue des livres) et expliquer quelle suite auront les Statues et Statuettes.
Certainement ce livre est peu de chose; — il est cependant quelque chose^ puisque j'ai cru devoir le laisser publier.
Maintenant, pour terminer comme Bordelon dans sa préface des Courfee* /ra»cft^« ; — « J'ouvre seulement la porte. Entrez, cherchez, examinez, considérez, discutez, devinez; je vous laisse là; car ne pensez pas que je reste longtemps pour vous étaler ma marchandise, pour vous la montrer, pour lui donner un jour favorable, pour la faire valoir. Cela me gênerait, j'ai à aller ailleurs; d'autres sujets me demandent, je cours vers un lieu bien éloigné de celui où je vous laisse. »
Paris, 28 octobre 1851. — Rue d'Argenleuil.