Qui est une espèce d'introduction
II. Qui est la continuation du premier, et où Ton rencontre le personnage le plu» raisonnable de cette histoire à la ma son
des Tous
III Comment un savant, sans qu’il y paroisse, peut se trouver chex les lunatiques, par manière de compensation des lunatiques
qui se trouvent cher les savants.
1Y. Ce que c’est que Michel, et comment son oncle l’avoil sagement instruit dans l'élude des lettres el la pratique des arts mécaniques.
. Y. Où il commence à être question de la Fie aux Miette».
Où la Fée au» Mielces est représentée au naturel, avec de beaux détails sur la pèche am coques, et sur les ingrédients pro pres à les accommoder, pour smvir de supplément à la Cui-
sinière bourfjeoiie.
SA
lit
VII. Comment l'oncle de Michel se mit en mer, et comment Michel
fut charpentier *
VIII. Dans lequel on apprend qu’il ne faut jamais jeter ses boutons
au rebut sans en tirer le moule U 7
IX Comment Michel pécha une fée, et comment il se fiança 1Î3
X. Ce qu’étoit devenu l'oncle de Michel, et de l'utilité des voya-
ges lointains 133
XI. Qui contient le récit d'une tempête incroyable, avec la rencon-
tre de Michel et de la Fée aux Miettes en pleine mer, et ce qui en arma.
XII Où il est traité pour la première fois de la cérémonie du ma-
riage cher les chiens. .
XIII Comme quoi Michel fut aimé d’une grisetie et amoureux d'un
portrait en miniature
XIV. Comment Michel traduisoit l’hébreu à la première vue, et com -
V en ait assez ;
plus, lu description d'un vaisseau de noe-
relie invention.
et des recherches curieuses sur la civilisa-
tion des chiens danois.
XV. Dans lequel Michel soutient un combat à outrance avec des ani maui qui ne sont pas cunnus à l'Académie des sciences . . .,
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