‹ ContesChapitre 62 sur 193 · Ce vers a été supprimé dans l'édition de 1GS · texte numérisé non relu

Ce vers a été supprimé dans l'édition de 1GS

156 QUATRifcMK PARTIE.

Lo beau du jeu n'est connu de l'époux; C'est jchez l'amant que ce plaisir^excellie : De regardants, pour y juger des coups, 11 n'en faut point ; jamais on n'y querelle. Or, devinez comment ce jeu s'appelle ^

Qu'importe-t-il? Sans s'arrêter au nom,

Ni badiner là-dessus davantage,

Je vais encor vous en dire un usage :

Il lait venir l'esprit et la raison.

Nous le voyons en mainte bestiole.

Avant que Lise allât en cette école.

Lise n'étoit qu'un misérable oison;

Coudre et filer c'étoit son exercice,

Non pas le sien, mais celui de ses doigts.

Car que l'esprit eût part à cet office.

Ne le croyez : il n'étoit nuls emplois

Où Lise pût avoir l'âme occupée ;

Lise songeoit autant que sa poupée.

Cent l'ois le jour sa mère lui disoit:

« Va-t'en chercher de l'esprit, malheureuse. »

La pauvre fille aussitôt s'en alloit

Chez les voisins, afiligée et honteuse,

Leur demandant où se vendoit l'esprit.

1. Var. Êdit. de 1675 : comme au lieu de comment, à chaque Fols que ce vers se présente.

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