‹ Contes populaires berbères, recueillisChapitre 106 sur 122 · LA PÊCHE SURPRENANTE · texte numérisé non relu

LA PÊCHE SURPRENANTE

(109) J'ai recueilli en 1 883, à Tétouan, ce texte inédit sous la dictée d'El H'adj Moh'ammed de Massât.

(1 10) Les Ida-Ou-Saren sont une fraction de la grande tribu berbère marocaine des Haha (H.

Duveyrier, De Mogador au Djebel Tabayoudt, Bulletin de la Société de Géographie, décembre 1875, p. 563). Davidson, en allant de Mogador à Agadir, traversa un de leurs villages qu'il appelle Edavisan Ousmemo. Dans ses itinéraires, Delàporte nomme cette tribu Ida-Ouiçar.

(1 11) Tafedna (en berbère, le chaudron) est la même viHe que celle appelée Tafelna par Graberg de Hemso (Specchio del impero di Marocco, p. 61-62); c'est une ville d'environ 3, 000 habitants, avec un assez bon port près d'une rivière où les barques peuvent se mettre à l'abri. La carte catalane de 1375 la nomme Taftana : Léon l'Africain, qui en parle sous le nom de Tefethna, dit qu'elle pouvait compter 600 feux. Elle était

entourée d'un mur de pierre blanche et de briques; l'hospitalité y était très pratiquée : la seule loi criminelle en usage était celle du talion (Africae description . 123).

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