‹ Contes populaires berbèresChapitre 21 sur 104 · LE PARI IMPIE · texte numérisé non relu

LE PARI IMPIE

(Mjab.)

Un homme vint un jour à la porte de la ville : il y trouva des gens avec lesquels il s’assit, et plaça ses chaussures avec les leurs. Il leur dit : « Je vous parie que j’irai cette nuit enfoncer un clou dans la mosquée du Cheikh Sidi Aïssa. » Ils tinrent ce pari. Il partit : les gens le suivaient. Il alla à la mosquée; quand il fut arrivé, il enfonça le clou dans le sol et voulut se lever, mais il ne put car il avait accroché son burnous après le clou : il appela les gens à son secours (on vint), il était mort de frayeur.

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