‹ Contes populaires dAfriqueChapitre 70 sur 107 · LXV. — CHINYANJA OU MANGANJA (i · texte numérisé non relu

LXV. — CHINYANJA OU MANGANJA (i

l'oiseau FANTÔME (2)

P^L y avait un homme qui tua un grand

J*^ oiseau, lui enleva la peau et la mit à sécher

"^^ sur le toit. Puis le propriétaire de la peau alla au jardin. Cette peau se changea en un même oiseau, se fit un tambour, appela les poulets et dansa le chelecheteche.

A na ngo tu ng^ande.

Chelecheteche.

Che, che, che.

Chelecheteche.

Che, che, che.

A na ngo ku tu ng'ande.

(i) Le Chinyanja est parlé au S.-E. du lac Nyassa. (2) A. Werner, M,enhett der Miiiiganja, Seidel, Zeilschrifi fiir afrihanische und oceanhche Sprachen, t. II, p. 217.

Quand ce fut fini, il saisit un poulet pour le manger. Les propriétaires de cette peau allèrent dans le jardin. Cette peau se changea de nouveau en un même oiseau : il appela les poulets ; il dansa le chelecheteche. Les gens se cachèrent pourvoir comment il réussissait à manger les poulets: ils virent ce grand oiseau, le métamorphosé, et le tuèrent.

J'ai broyé de la bouillie de fèves, sur le soir, à la porte et j'y vais. Retire les patates du feu, elles brûlent.

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