‹ Contes populaires de la Grande-BretagneChapitre 47 sur 134 · Hunt, Popular Romances of old Cornwall · texte numérisé non relu

Hunt, Popular Romances of old Cornwall

PAIRIES DES AIRS, DES BOIS, DES PRÉS, DES COLLINES ET DES CAVERNES SOUTERRAINES.

Le soir, dès que commence le crépuscule, les Fairies se rassemblent à la clarté de la lune ou à la lueur des vers luisants sur le haut des collines, dans les clairières des bois ou sur l'herbe des prairies. Les cri-cris et les grillons commencent leur musique, les grenouilles font la basse, les rondes se mêlent, et les jeux, présidés par un gracieux lutin qui danse sur un gros champignon, continuent jusqu'aux premiers feux du jour. Le lendemain, les laboureurs en arrivant aux champs aperçoivent sur l'herbe humide de rosée ces cercles verts que la superstition populaire en Angleterre, comme en Allemagne, en Suède ^ et en France, nomme Cercles des fées. Ces lutins sont d'ailleurs inoffensifs, mais il n'est pas prudent de se mêler à leurs ébats, ainsi qu'en témoignent les légendes suivantes.

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