‹ Contes populaires malgaches: recueillis, traduits et annotésChapitre 100 sur 117 · DES FUNÉRAILLES DE SA MÈRE · texte numérisé non relu

DES FUNÉRAILLES DE SA MÈRE

(Imerina)

Mahaka était très embarrassé après la mort de sa mère, car il ne possédait pas de bœufs et ne pouvait, par conséquent, pas en faire tuer ainsi que la coutume le veut x . Une idée lui vint : il appuya sa mère contre la porte, assise sur son séant, et lui mit entre les mains du coton et un rouet, pour faire croire qu'elle était vivante et filait. Il rejoignit ensuite Kotofetsy, et tous deux se mirent à attendre des voyageurs. Arrivent des hommes conduisant

i. C'est presque une insulte pour la mémoire du mort de ne pas offrir de repas des funérailles à ses parents et ses amis.

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