‹ Contes populaires malgaches: recueillis, traduits et annotésChapitre 115 sur 117 · CHANSONS · texte numérisé non relu

CHANSONS

de terre. Si ce taudis ne s'écroule pas d'un seul coup, il tombera morceau par morceau.

Si j'étais de la famille des Zanadramanaolanona ', je descendrais des Zafindratsimandikataona a , je chuchoterais dans Parbre hafotra 3 , je parlerais à un morceau de feu qui se tient debout, je crierais dans une marmite, j'invoquerais son couvercle, je transpirerais en attisant le feu. N'étant pas de cette famille, je me contente de manger ce qui est gras *.

Ramanendrika a de petits morceaux d'étain qui remuent attachés à ses vêtements. Quand il est jeune, il est chauve ; plus âgé, il est malade; devenu gros, il meurt.

J'aime mieux être malade pendant trois jours que chagrin toute l'année.

Si on a l'habitude d'être pressé, on devient J)lat.

Je ne te donné pas ce qui m'appartient*

tv Littéralement : descendants de ceux qui font des reuhions.

2. Littéralement : descendants de ceùk qui ne sàuteiit pas* lfes années.

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