‹ Contes populaires malgaches: recueillis, traduits et annotésChapitre 90 sur 117 · LES DEUX FRERES ET LA SŒUR · texte numérisé non relu

LES DEUX FRERES ET LA SŒUR

Ceci est un vieux conte. Il y avait trois frères, Paîné était malheureux; le cadet, riche; et la sœur, la plus jeune des trois, riche aussi. Les deux frères allèrent chez leur sœur. Lorsque l'aîné entra, on ne lui dit pas « Mandrosoa 2 . » On le dit, au contraire, au cadet, pour lequel on avait préparé une natte. On tua une volaille. Le croupion 3 fut pour le cadet qui en donna la moitié à l'aîné. Ce dernier retourna

i. Traduit du Folk-lore and Folk-tales qf Madagascar ', p. 120.

2. Invitation à pénétrer dans une maison. Le visiteur s'annonce en criant : Haody, Haody ; et on lui répond Mandrosoa, entrez.

3. On offre généralement le croupion des volailles au père, à la mère ainsi qu'aux invités de distinction.

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