‹ Contes posthumes d'HoffmannChapitre 62 sur 179 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

santé de la dernière semaine^ mais cela ne réussit pas. La gâta tout avec ses manières de plomb et avec son ennuigieuseté. Je lis les Confessions de Rousseau peut-être pour la trentième fois ; Je me trouve ressemblant dans bien des choses. Chez moi aussi les idées s'enchevêtrent quand il s'agit de formuler des sentiments dans des mots. Je Suis sigulièrement ému que Fon élève ici un monument aux morts, cela sera plus vivant qu'ont Fhabitude de Têtre les castra doloris , puisqu'au lieu des anges de la mort en marbre qui sont sur ces derniers, c'est une grâce vivante qui joue ici le rôle principal. Le compliment d'adieu a été excessivement fade ; j'ai voulu trop dire. Avec un loisir convenable je parle , comme cela m'arrive aussi en rêve, de la manière la plus éloquente; je fais cependant aussi des impromptus, mais, comme je l'ai dit, il me faut du loisir.

40 mars.

Reçu le rescrit de translation. Grande pause générale. Fermé jusqu'à mon arrivée à Varsovie.

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