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“est la portion auriculaire qui réunit les veines caves supérieure et inférieure, Ce n’est plus sur le cœur adulte une cavité
comme chez l'embryon. C'est dans cette « région intercave » que Géraudel à récemment individualisé le « vestibule sinusal », qui, d'après lui, correspondrait plus: exactement au sinus embryonnaire. D'autre part l'existence de ce « tissu de connexion cavo-atrial » (Keith), justifie le terme de nœud sino ou cavo-auriculaire que l’on emploie souvent actuellement pour parler du sinus. Ce nœud possède un prolongement su:
périeur, situé dans la paroi droite de la veine cave supérieure :
c'est le cordon de Taussig, le « présinus » dont Rjlant fait partir le stimulus. [1 possède aussi deux prolongements inférieurs, droit el gauche, dont le droit est le plus important. La disposition cénérale de cette formätion nodale se comprend plus clairement lorsqu'on en suit les étapes successives du
développement embryonnaire.
C'est le nœud de Tawara qui se différencie le premier : l'apparition -du nœud sinusal est beaucoup plus tardive. Il: “pparaît sous forme d’un « fer à cheval » de tissu nodal embrassant la partie antérieure de la veine cave supérieure ; il
devient vite un corps laminaire qui envoie trois prolongements
externes : un droit pour le sulcus terminalis, un gauche pour
le sillon inter- ventriculaire, et enfin un prolongement cranial
pour le bord antérieur droit de la veine cave ; de plus, deux prolongements internes droit et gauche affleurent à la surface interne du myocarde de l’entonnoir cavaire supérieur. À partir du quatrième mois, le nœud sinusal, comme les autres
formations nodales, va être soumis à un double phénomène
V'étirement et de rétraction sur tous les diamètres, acquérant ainsi progressivement sa forme définitive.
Le nœud sino-auriculaire gauche a été décrit par Pace en 1911 chez l'agneau, puis en 1922 chez les ruminants ; Segré en 1925, le retrouva sur quatre cœurs humains. Les travaux de Bruni et de Roversi ont confirmé l’existence de ce nœud. Celui-ci serait situé en arrière et à gauche de la veine cave supérieure, contrairement au nœud droit situé en avant
et à droite Il est logé dans le septum inter-auriculaire, et se.
présente sous l'aspect d’une lame le renflée à ses deux extré-
trémités antérieure et : postérieure : son bord supérieur répond
à l’entonnoir de la veine cave supérieure et à Ja partie haute
du sillon interauriculaire postérieur. I aurait deux prolnn-
gements dont l'un irait Re sous l'endocarde de l’oreille!te
Liber
gauche, et dont l'autre réunirait les deux nœuds sinusaux, en passant au devant de la veine Cave supérieure, si bien que l'ensemble réaliserait une formalion en «fer à cheval ». Ce “cordon ‘précave existe chez le8 ruminants à l’état minuscule.
Il a été retrouvé chez l'homme par Taussig en 1931, mais il
serait beaucoup plus net chez le fœtus que chez 1 AIRE où il s'est considérablement étiré. S Cette description, comme celle du nœud ar concorde très bien, on l’a vü, avec les données CPE SR que nous avons rappelées plus haut." K ; L'existence de ce nœud sino-auriculaire gauche a été rependant fortement discutée par la suite. En effet, Pace lui-
même ne fa pas trouvé chez la taupe et chez les équidés, 14
Sanabria n’a rien retrouvé de semblable (986). La question mériterait d’être élucidée, ce nœud étant peut-être à l’origine du. stimulus qui. fait contracter l'oreillette gauche. |»
s * + Ne
b) PORTION ÉPARPIELÉE AIR 3 , Le
* Bachmann, en 1916, a oi chez le chien un faisceau A assurerait la conduction inter-auriculaire. Wenckebach et Thorel estiment qu’un faisceau spécifique réunit l’atrio et
le ventriculo-necteur. Rjlant, se basant sur des considérations
purement physiologiques, a conclu à la probabilité d'un
« tissu auriculaire sous- endocardique » réunissant le sinus tt le nœud d’Aschoff-Tawara ; près de l'embouchure du Su |
coronaire, il a également décrit un « nœud coronaire ».
!. Sanabrià, en 1936, déclare cependant que « rien ne per-
met, morphologiquement, d'affirmer la spécialisation analomique des territoires présinusal et coronaire, ainsi que du faisceau de Thorel, de Bachmann, et du tissu purkinien auriculaire ». Il est done peu probable qu'existe dans l'oreillette, cette « portion éparpillée » du tissu nodal, Anasos au réseau de Purkinje des ventricules.
C) PoRTION CONDENSÉE INFRA- -AURICULAIRE
Elle est bien connue : c'est le nœud d’ Aschoff- HaWara situé dans ce que Condorelli appelle le « carrefour septal » c'est-à-dire dans la région cruciale du cœur, i! se continue directement vers.le, bas,: avec le faisceau de His : ; sa portion haute constitue le. réseau musculaire pré- tawarien, ou HU de Zahn. YA
HYSTOLOGIE :
L'his Lologie du tissu: nédal Anoutiie. très teléesatte en elle-même, ne nous. apporte RRPARTRRE aucun élément sus-
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