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4 / 3 224 a "à pointe négative , est Dine nette sur r l’auriculogramme suivant, p! MES) M
nette encore sur le troisième où la déflexion positive apparaît sim -
plement sous forme d’une petite pointe venant s ‘appliquer comere le début- de la flèche R. Dans les trois. auriculogrammes suivants, : , L onde négative augmente progressivement de profondeur, et prend | \ e une forme aiguë ; la déflexion de À No HÉRAQUE
Mais si le fragment de’ tracé que nous venons, d'analyser est
relativement schématique, nous devons. tenir compte dela varia-". #4 bilité notable de l’aur: culogramime et de l espace PR, observée sur ATV l’ensemble des tracés; il s’agit ici d'un trouble du rythme auri=. BEN culaire, complexe,;débordant largement le cadre d’une simple aryth- UE mie sinusale. SG NOR EN RAS SENS
L'auteur envisage toul d'abord une hypothèse inspirée par la théarie classique : le centre d’excitation se déplacerait du sinus (P et PR normaux ) aux oreillettes (P normal, PR racroues et à la partie. supérieure du nœud de Tawara (P néga Vs dif et PR raccourci). Mais il s'arrête plus volontiers à une M: A pren inspirée par, la théorie de Géraudel.
Il ne nous appartient pas d’ entreprendre la discussion de : l’ensemble de ces tracés. En ce qui concerne la transformation ss progressive de P,observons qu'au cours de cette transforma- ‘lion ne se produit aucune modification du rythme auriculair>, ni de la séquence PR, ce qui est peu compatible avee un déplacement du point de départ du stimulus du haut en 1 bas de l oreillette, à lravers Le: muscie indifférencié.
b) LE RYTHME AURIGULAIRE EST LÉGÈREMENT RALENTI. |
Un bon exemple de celle variété rythmique est représenté par l'observation Cox. Max que nous avons analysée dans le paragraphe précédent. En effet, si les transformations de l'onde P s'observent, par endroits, säns modification du rythme auriculaire, en d’autres points des tracés, ces trans- e formations apparaissent au cours de périodes d’ accélération et100 de ralentissement du rvthme (voir fig. 0,. BIT): Par leur 0 allure progressive, ces périodes: semblent bien être de simples
variations du rythme sinusal. On conçoit d’ailleurs fort bien qu'une instabilité de l'onde P sur un rythme sinusal parfai- s lement régulier, puisse apparaître également lorsque ce
rythme obéit aux incitations aliernées les nerfs vteuss et accé- a lérateurs.
Nos. un autre exemple de transformation mo hotes que. de l'onde P, coïncidant avec de légères variations de la Sa auriculaire. |
ns M. SANT..., âgé de 57 ans, consulte RATE Jouve pour dyspnée d'eftort et éblouissements, survenant depuis 6 mois. Les bruits du cœur sont assourdis. La T. A. est à 18-11. À l'écran, radiosc- pique; hypertroph: e cardiaque, et aorte fortement élargie, LS Les tracés. électrocardiographiques (1) révèlent un bloc auriha culo-ventriculaire fruste (PR = 0/40), avec, de façon intermittente, ce ‘blocage d’une séquence aur:culo-ventriculaire ; la séquence auri- culo-ventriculaire suivante est plus courte, puis l'allongement de PP se fixe à nouveau à 040. La “pose des ventr: iculogramnnes est subnormale. à = ve: ETS CN Fe onde P est placée immédiatement à la suite de l'onde T du a ventriculogramme précédent ; elle se confond! parfois plus ou AN moins avec lui. Les intervalles intersystol: ques (2?) varient en effct légèrement, de Q71 à 0°°76 (une fois seulement, sur 5 mètres’ envi- / ron de-tracés, on observe un intervalle de 0767). j - La morphologie de l'onde P est instable.
Me Lorsque Fintervalle qui précède cette onde est de 0°’73 et pius, = l'onde P'se détache assez néttement du T précédent ; elle, est po = Sitive; Pour un intervalle PACECIOIIQRE de 07772 et moins, l'onde P est plus ou moins confondue avec l'onde T ; elle paraît formée alors de “eux déflexions successives, l'une positive confondue avec EN le versant descendant de T, l’autre négative, qui est seule nette- = nent visible. En particulier, pour un intervalle de 0767, on, voit Sig neftement la partie positive de: l'auriculogramme qui se superpose à l'onde T et la surélève puis sa partie négative prolongeant l'onde T vers le bas. A mn En somme, plus l'intervalle intersvstolique ‘est long, plus l'onde P positive est nette ; inversement, la déflexion négative 4e P est d'autant plus accusée que cet intervalle se raccourcit. - C'est cette proportionnalité qui frappe surtout sur le tracé Le continu de. la figure 11. Le changement de sens de Konde P'n’est - progressif que. dans la mesure où le rythme varie de façon p:0- 2e gressive. À de à |
(He ee) la éoutes HAS l'électrocardiogramime et le phonocardiogramme, ont été enregistrés simultanément, pour une vitesse de déroulement du film, de 5 cm/sec. Les chiffres correspondent Aonc
au 1/50 de seconde ; el espace R R de 37,5 = 0’’75). . (2) En raison de la fixité de l’espace PR et du manque de net- teté en certains cas, de l'onde P, nous avons compté les intervalles |intersystotiques entre les fôches Het
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