‹ Contribution à l'Analyse Electrocardiographique des Troubles du Rythme AuriculaireChapitre 6 sur 44 · MS \ LE · texte numérisé non relu

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| pathologie cardiaque, on voit que les auteurs no pour pre-

— ou centrées sur la clinique, l’auteur envisageant succussi-

Di fou étudie: és A TU du rythme dans ke:

mier souci de Les classer, n ‘étudiant qu’ en second lieu les ca-°.

ractères électrocardiographiques que. FHPPOS chacun de ses. ;

troubles. RTE CT dr nt F Les classifications ainsi Lénér lement Abe sont :

vement les divers problèmes qu'elle soulève, — ou bäsées sur la peines ART as a % 1 j | #E AVE #! L À Le PA Ÿ

A) Parmi les premières, nous Re crue en partieuli pa La classification de Vaquez et Donzelot, qui, dans leur ouvrage consacré aux « troubles du rythme cardiaque » (1926) envisagent successivement : le pouls irrégulier, le ne pide, le. pouls lent, et le, pouls alternant. NME ar La classification de Lian (Fraité de. Pathologie: Médicäle | EX

et de Thérapeutique appliquée, 1926). ‘Pour cet auteur, «les troubles du rythme cardiaque ou dysrythmies PR peuvent être rangés cliniquement en trois grands Bron, sulon qu'ils portent exclusivement ou surtout : “4 a) sur la régularité des contractions cardiaques . os b) sur la fréquence des contractions Role radycardie, lachycardie) ; LAS ; c) sur l'égalité de force des contractions cardiaques (anisosphygmies, ‘dont le pouls alternant est le type Fe os HRDRrsS tant) » IT Dans ou groupe, Lian oppose deux tes > la” va riété sinusale ou normomorphe, et la variété hétéromorphe.… S nr La classification de Laübry, où l'auteur étudie successivement, dans le « Nouveau Traité. de Pathologie Interne Lo

ee De

(1930) : es. atythmies sinusales, respiratoires ou non, l’extra- -systole, les tachycardies, l'arythmie complète, les bradyt. ardies et dissociations auriculo-ventriculaires, enfin les anisosphygmies périodiques (pouls paradoxal et pouls alternant).

k La classification de Pierre Noël Deschamps, dans l'Encyclopédie Médico-chirurgicale (1936). Cet auteur, reconnsis-

sant qu'il serait « terre à terre » de baser sa classification sur

les caractères du pouls, trouve « plus logique de faire dériver la description des arythmies de la connaissance de la physiologie normale de la contraction cardiaque. Une telle classification, ajoute-t-il, a par ailleurs le mérite d’être absolument

classique et de ne rien changer aux habitudes des lecteurs ».

Guidé par un souci didactique, il énumère et étudie : les arythmies sinusales, les extrasystoles, les bradycardies, les ta-

chycardies, la lachysystolie auriculaire (flutter), l’arythmie

complète (fibrillation auriculaire), les arythmies pré-fibrillatoires et la fibrillation ventriculaire, le pouls alternant.

ERSS D, classification de Clerc (Précis de Pathologie Médicale: Cœur et Vaisseaux, 1940). C’est la seule qui mette en jeu les

indications tirées de l’électrocardiographie. Comme le dit

Clerc, les phénomènes pathologiques modifiant le rythme du cœur « sont évidemment légion, et il serait bien difficile, tout au moins pour commencer, de risquer une classification : rigoureusement physiologique. Aussi nous bornerons-nous à | passer brièvement en revue les différents types les plus usuels, tels qu’on les distingue au lit du malade, et cela, principaement grâce aux diver ses méthodes graphiques ». Il envisaze ainsi successivement huit chapitres : l’arythmie sinusale, les extrasystoles, les anomalies de l’onde auriculaire, les rythmes re les anomalies durables des complexes ventriculai- , les bradycardies, les tachycardies, l’alternance du cœur. | B) Parmi les classifications d'intention pathogénique, citons celle de Lutembacher (Nouveau Traité de Médecine, 1933). Cet auteur range les « arythmies » en quatre groupes (1).

a) Les troubles provenant de l’hyperexcitabilité ‘ou de

l'inhibition du sinus. Ce sont les arythmies sinusales, qui

(1) LUTEMBACHER, comme beaucoup d'auteurs, donne au terme d'arythmie une extension qui permet d'appeler ainsi l’ensemble des troubles du rythine, Ce mot SMIeRE ælors l'équivalent de ce que Lian PR LU « dysrythmie ».

comportent : ‘la oo sinusale, la jh e

à grande fréquence, l’ extrasystole sinusale, Ja brad y

nusalk, l'arythmie respiraloire, l'instabilité sinusale, “

rythme nodal, la succession périodique d'un rythme : sinusal el ectopique par inhibition périodique du sinus, l'é ment ventriculaire par ralentissement excessif du sinus les rythmes infra- sinusal ‘et médio-auriculaire.

M HNEDeS drythmies hisiennes, qui comprennent : Pare 12104 —1 hyperexcitabilité des centres ‘secondaires du faisceau de His (éxtrasystoles eclopiques et Rte S rolopes paroxystiques).

— l'inhibition des fibres Eee à et RE

. d’automaticilé (Bloc auriculo- os blo

: auriculaire, bloc trans-auriculaire).

cc) Les arythmies d'origine myocdrdique, con es systole S fractionnées, les alternances, les mouv ments culaires (flutter), les mouvements fibrillaires | (fibrillation), les systoles avortées, les arrêts tonique et atonique ŒUr.

d) Les formes complexes d’arythmie, où l’on pet

une association | des Idiverses sortes Fe d'arythmies indiquées # dessus. One HO VD MEN ET RO ei *

Si IDUS envisagcons maintenant ne traités | pe d' DRE ee nous observons les mêmes ten souvent CPR a ses à S ‘inspirer de la clinique ou d thogénie. DA D

Dans leur : à Traité d'électrocardiographie.

(1928), Veil el Codiha Altès envisagent successive tracés NOTMAUX, les anomalies des complexes, les tr rythme par inhibition . ou déficience sinusale, : les * électrocardiographiques dans les troubles de la COM les he la noue one le nt

lie does No ROMA des nine el étui des lies du complexe ventriculaire. Les arvihmies w sont d'après leurs caractères cliniques.

La classification de Weber (Die, Eektrok ares Julius Springer ; Berlin 1937), diséacie les troubles . nèse et de la conduction du stimulus. ÿ

Consacrant la troisième partie de son Traité aa b: des Elektrokardiographie : 1937) aux arythmies, aux oubl D"

A He At ET 25

à excitabilité el de Lonductihilité . Scherf étudie successive-

ment, : les extrasystoles, la fibrillation et le flutier, les tachv-

cardies sinusalés et. paroxystiques, les anomalies de la conduc- |

tion atrio-ventriculairé, puis celles de la conduction sino-

auriculairé et intra- auriculaire, enfin les rythmes atrio-ven-

. triculäires (interférence des rythmes nodal et sinusal, disso-

119 ciation par inlerférence, et paras ystolies).

6), &-Dans son Traité, aujourd’hui si classique, (Clinical Elec-

| frocardiography : 6th edition 1937) Sir Thomas Lewis passe © en revue, après les chapitres préliminaires : le bloc auriculoventriculaire, les ‘tachycardies paroxystiques, le flutter et la- fibrillation auriculaire, les troubles sinusaux, l'alternance du

se . cœur, l'élecprocardiogramme EN ten aux divers états

1e patholog giques.

Citons enfin Kienle, qui,. dans la première par lie de son

ouvrage (Praktische Elektrokardiographie ÿ 1943) consacré

EP aux troubles du rythme, envisage les relations d’excitabilité

en k et de conduetibilité entre l'oreillette A ventricule.

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Ve

OR PC Pénbn es. de ces classifications se dégage une impression générale, celle de leur diversité ; leur nombre et leur variété sont un indice de l'incertitude qui entoure encore la question. Ces méthodes de classification obligent en outre à décrire dans des chapitres différents des anomalies dont l’ex-, pression électrique est très comparable sinon identique : c’est L1le;cas par: exemple des diverses variétés de dissociation auri-

culo-ventriculaire | d A 7 RE Nous avons pensé que, possédant à l’heure actuelle dans : l'électrocardiographie l'interprète le plus fidèle des modificalions du rythme cardiaque, c'est à ce procédé de diagnostic qu'il faut donner la première place enscette matière. il apparaît en effet insuffisant de s'arrêter aux données de la clinique, et inutile de s'aventurer dans la pathogénie, encore dis- Dr cutée pour classer ces arythmies, + ” DEN La meilleure façon d'analyser un tracé nous nue être de faire tout d’abord abstraction des indications cliniques, des idées. pathogéniques, de supprimer ainsi tout finalisme, el es Stan un diagnostic électrocardiographique, comme on le ® fait pour un diagnostic radiologique ou bactériologique, en se envisageant uniquement les données fournies par le tracé lui- Né même.

FR Nous décrirons donc les anomalies dans l’ordre où les du. présente une lecture méthodique et minutieuse des- tracés (compas et double-décimètre en main), envisageant successivement les incidents électrocardiographiques dans leurs rela-

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