Fidèle à notre méthode d'étude strictement analytique
nous proposons de faire entrer les diverses : Re de l° intervalle PB dans les trois grands groupes suivants : AN WYES
Le premier étudiera les anomalies du rythme auriculaire sans modification de P ni de P R. À À ce groupe correspondent les tracés habituellement décrits sous le nom d’arythmies sinusales, tachycardie, bradycardie, arythmie sinusale, ou de bloc sino- auriculaire. Ils supposent en principe que le stimulus suit dans la masse auriculaire son For habituel ; ce qui implique un point de départ normal dans la région sinusale. Seul est modifié le rythme des incitations qui parviennent à à l'oreillette, cette modification portant sur la genèse du sUaudUs « OU SUT Sa. comluction: Rout entre le sinus et l'oreillette. sy A
Le deuxième comprendra les anomalies du rythme auri- culaire s’accompagnant d’une modification de l'onde P et éventuellement d’un raccourcissement de l'espace PR: Les tracés de ce groupe peuvent s incorporer dans trois variétés, selon qu’on y trouve : deux séries auriculaires auto-
va
PEN PUS | — 19 — nomes, deux séries interférant entre elles, ou enfin une particularité constituée par la transformation progressive de l’on: de P qui change de sens. Ce deuxième groupe est encore mal. connu. RE STE) | | 1;
. Par contre le troisième est bien individualisé par les tracés de haute fréquence du rythme auriculaire. .
= Ceux-ci présentent, ‘soit de véritables festons se succé- . Gant habiluellement sans solution de continuité (auricular flutter), soit des ondulations plus rapprochées encore, d'amplitude et de rythme constamment irréguliers el qui ne sont bien visibles, en général, qu'en dérivation précordiale (fibrillation auriculaire). +
% Vs *x X
s { Cris . $
Les tracés du premier et du troisième groupe sont. courants en cliniques, et leur interprétation est en général facile. Par contre ceux du deuxième groupe correspondent à des faits moins classiques, parfois d'interprétation discutable, parfois même non étudiés. f
En raison des circonstances actuelles qui limitent notre travail, nous nous contenterons de centrer particulièrement celte thèse sur l’analyse et l'interprétation des tracés du deuxième groupe. Û Cependant, avant d'aborder l'étude de ces tracés, il nous paraît utile de faire une mise au point tenant compte des notions récentes concernant le tissu nodal auriculaire d’une part, et l'expression électrique de l’activité des oreillettes, d’autre parte #0 | es | | Tout cela nous amène donc à envisager pour ce travail le plan général suivant : DH
Une première partie rappellera succinctement les notions actuelles concernant le tissu nodal auriculaire, et qui pourront nous être utiles dans la suite de notre développement. __ Dans une deuxième partie, nous ferons une étude crilique aussi fouillée que possible, de l'onde P et de l’espace Pr afin de nous procurer des bases solides de discussion. . La troisième partie enfin, sera consacrée à l'étude des modifications de l’auriculogramme au cours des troubles du rythme auriculaire. Cette dernière partie, la plus importante
de notre thèse, comportera elle-même trois chapitres corres-
pondant à la répartition en trois groupes des tracés qui la:
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constituent, et dont le dernier, concernant l’inversion prowressive de l'onde P, nous retiendra surtout.