‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 28 sur 37 · EURE · texte numérisé non relu

EURE

En mars 1938, le malade est toujours très asthénique, il a une grande faiblesse musculaire, à gauche surtout.

Ces diverses manifestations ont été atténuées par l’ingestion continue d’extrait surrénal, associé parfois à des préparations à base de noix vomique.

Le 18 mars 1938, on lui prescrit le phényléthylbarbiturate de brucine, à la dose de quatre pilules, deux le matin, deux le soir.

Après une semaine de traitement, le malade se trouve mieux, il a plus de force et sa faiblesse musculaire à

gauche a beaucoup diminué.

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