‹ Contribution à l'étude comparative des Résultats immédiats et éloignés de la Cholécystostomie et de la Cholécystectomie dans la lithiasie biliaireChapitre 83 sur 104 · COMPLICATIONS VASCULAIRES · texte numérisé non relu

COMPLICATIONS VASCULAIRES

L'asystolie aiguë est fréquente surtout chez les obèses, chez les insuffisants myocardiques, et après des accidents pulmonaires. Ces complications cardiaques sont habituellement précoces et rapides. Elles demandent un traitement énergique, soit digitaline (XXV gouttes pendant deux jours), soit ouabaïne intraveineuse (une injection de 1/4 de milligramme matin et soir). Nous enregistrons

dans notre statistique une mort par « faiblesse cardia-

que » äù prémiér four (obs. éct. 1) et une par asystolie au cinquième jour (obs. ect. 7).

La phlébite à beaucoup diminué de fréquence depuis

les anciennes statistiques de Kerr, KOKTE, WiLLrAMs, où

elle atteignait 2 et 3 %. Efle pouvait d’ailleurs réaliser

uthie thrombosé de x verne porte.

4° COMPLICATIONS RÉNAEES L'anurie à été signalée et étudiée par Kort*e, Hartr- MANN, LesJars. Elle se voit moins dans les néphrites subaiguës, où la constatation préopératoire de l’albtminurie à pu faire écarter l’anesthésie générale, ou la cholécystectomie, que dans les néphrites chroniques. Elle est souvért associée à des lésions d’hépatite, et n'est alors

qu'um des éléments d’tfrr ictère grave, de prorrostic fatat.

D° COMPEIGATIONS HÉPATIQUES

On peut voir dans les suites opératoires tr ictèré avec décoloration des matières ef fièvre, qui soulève la quéstion d’une lésion de la voie principale. Cet ictère est souvent dû à une poussée d'angiocholite légère, et régresse soit spontanément, soit avec le traitement médicaf : compresses Mmiides chaudés sur la région hépalique et enrplof des désinfectants biliaires (tmroformine, salieylaté de sorrde). S'il régresse, il ne faut conclure err faveur d'une poussée d'angiocholite qu'avec des réstriclions : if peut, en effet, réaipparaître ultérieurement, comme elez ürre de nos malades (obs. éct. 67); où l'ietère préopératoire à été passager, maïs a récidivé deux ans après ; l'intervention à montré alors une sténose dur cho-

lédoque.

La Lee

L'insuffisance hépatique aiguë est autrement grave : elle est habituellement précoce, déclanchée par le shock opératoire chez un malade à émonctoires antérieurement lésés. Elle est marquée par l'apparition du syndrome d'ictère grave, qui est marqué moins par l’ictère, qui est toujours léger, grisâtre, et parfois absent, que par les troubles nerveux (surtout torpeur), le syndrome hémorragique, l’aggravation rapide de l'état général, et l’élé-

vation progressive du taux de l’urée sanguine.

6° TROUBLES NERVEUX En dehors des cas où ils accompagnent une insuffisance rénale ou hépatique, et relèvent habituellement de l'urémie à forme comateuse ou convulsive, ils sont exceptionnels. On a signalé pourtant des cas de coma diabétique, des paralysies radiales post-anesthésiques

(Korre), voire des psychosés postopératoires (KEHR).

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