‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 19 sur 50 · NES · texte numérisé non relu

NES

La cellule saine, ne peut plus osciller normalement. Elle est obligée de modifier son amplitude ou la fréquence de sa propre vibration, que le microbe peut plus ou moins étouffer par induction.

La cellule ne vit plus dans des conditions normales, c'est une cellule malade. Pour la guérir 1l faut lui donner l’énergie nécessaire qui lui rende la santé et la ramène à son état normal primitif.

On a, dans ce cas, recours à une radiation auxilaire qui neutralise l’action néfaste du microbe.

Les microbes sont formés par une cellule et émettent des radiations. Dès qu’ils entrent en con tact avec des êtres organisés il se produit une guerre des radiations entre les microbes et les cellules saines.

Le problème devient alors délicat. Les microbes nuisibles aussi bien que les cellules saines vont se irouver également exposées à toute action électrique ou radioactive que l’on pourra tenter d’employer pour détruire le rayonnement nuisible.

Comment supprimer les uns sans anéantir les autres ?

Depuis les travaux de notre grand Pasteur on a toujours chercher à tuer le microbe sans se soucier que, si on tuait l’oscillation du bacille on risquait de tuer l’oscillation de la cellule avec laquelle il était en contact.

Les nouvelles connaissances acquises par le traitement des cancers et de la tuberculose par le radium, les rayons X ou les rayons ultra-violets, démontrent la justesse de notre raisonnement.

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Certains de nos lecteurs vont s’étonner et peutêtre s'inquiéter de nous voir émettre une théorie électrique de la vie et de la cellule et l'appliquer même aux microbes, car jusqu’à présent les microbes sont restés loin de toutes considérations électriques.

Qu'il nous soit permis de rappeler une expérience bien connue des biologistes et qui démontre que les microbes sont doués de propriétés électriques fort curieuses.

Tout le monde connaît le bacille typhique d’Eberth et le colibacille.

Le premier provoque la fièvre typhoïde, tandis que le colibacille, commensal habituel de l'intestin de l’homme est, le plus souvent, considéré comme inoffensif.

Si l’on fait un mélange de bacilles d'Eberth et de colibacilles dans un bouillon légèrement conducteur de lélectricité et qu’on fasse passer le courant d’une pile. On observe alors une chose très curieuse. Les bacilles d’Eberth. vont à un pôle et les colibacilles à l’autre et la séparation est parfaite.

Cette expérience démontre d’une façon indiscutable qu'il existe, chez les microbes, des propriétés électriques que nous ne connaissions pas auparavant.

On peut, maintenant, en raisonnant par analogie, se rappelant la dissociation électrique des composés chimiques expliquer que le colibacille et le bacille d’Eberth peuvent se différencier, au point de vue électrique, par leur composition chimique.

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