‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 22 sur 50 · PLANCHE I · texte numérisé non relu

PLANCHE I

Aspect de la cicatrice du sujet traité. — Sujet de Pelargonium

zonatum inoculé le 10 avril 1924 avec le Baclerium iumefaciens traité du 24 mai au 14 juin 1924, cn.onze séances de trois heures, au moyen de l’oscillateur Lakovsky muni d’antennes, photographié après guérison le 21 juillet 1924 (Clinique chirurgicale de la Salpétrière).

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it né dan 9 LS LE PLANCHE II ; Aspect de la tumeur du témoin non traité. — Sujet de Pelargonium

zonatum inoculé le 10 avril 1924 avec le Bacterium tumefaciens et photographié le 6 juin 1924. On remarqüe le développement considérable de la tumeur cancéruse sur la tige (Clinique chirurgicale de la Salpétrière).

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des oscillations de longueur d'onde À — 2 mètres environ, Ce qui correspond à 150 millions (50.000.000) de vibrations par seconde.

Une première plante (Pelargonium zonatum) à été mise en expérience un mois après l’inoculation du Bactérium tuméfaciens ; elle portait à ce moment de petites tumeurs blanches, du volume d’un noyau de cerise. La plante a été exposée au rayonnement à deux reprises, à 24 heures d'intervalle et durant 3 heures chaque fois (PI. I).

Dans les jours qui ont suivi le traitement, la tumeur a continué à se développer rapidement, comme les tumeurs témoins, formant une grosse masse plurilobée. Seize jours environ après la première séance de traitement, la tumeur a commencé brusquement à se nécroser. Quelques jours après (5 jours environ), la nécrose était complète ; les lobes de la tumeur, rétractés et complètement desséchés, se séparaient par des sillons d’élimination de la tige qui les portait, et la tumeur se laissait détacher facilement par la plus légère traction. L'action nécrosante des radiations s’est montrée rigoureusement élective et s’est limitée strictement aux tissus cancéreux, qu’elle a suivis dans la profondeur où les tumeurs prennent naissance, les organes sains, tige et feuilles, sont restés indemnes et la plante a conservé toute sa vigueur.

Une second Pelargonium a été traité de même, à cela près que la durée de l’exposition au rayonnement a été plus prolongée (2 séances de 3 heures chacune) ; seize jours après la première séance, la tumeur qu’il portait a commencé à se nécroser et,

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quelques jours plus tard, elle était complètement desséchée. Comme dans le premier cas, les parties saines sont demeurées indemnes.

Chez un troisième Pelargonium soumis au rayonnement pendant 9 heures (à raison de 3 séances de heures), la nécrose des lobes de la tumeur a suivi la même marche.

Seize Pelargonium témoins ont été laissés sans traitement. Tous portent des tumeurs en pleine activité, souvent énormes (PI. IT).

En résumé, nous sommes autorisés à dire que les Pelargonium devenus cancéreux après inoculation du Bacterium Tumefaciens et pour lesquels l'intervention chirurgicale n’a pu empêcher la récidive, paraissent guérir sous l'influence des ondes magnétiques indiquées plus haut (Clinique Chirurgicale de la Salpêtrière).

La conclusion de ces quelques expériences est très nette.

Les nombreux sujets inoculés et non traités ont vu leurs tumeurs se développer considérablement, absorber toute leur énergie vitale et, finalement, les mener à une mort certaine.

Les sujets traités au moyen des oscillations, et pris au hasard parmi les plantes inoculées, non seulement ont été guéris rapidement, mais fleurissent constamment, même l'hiver dans les serres, alors que les pelargonium de même espèce non inoculés donnent des fleurs moins développées, mais encore continuent à se porter à merveille, comme on peut s’en rendre compte sur la photographie (PI. ID.

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