‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 29 sur 50 · A RS · texte numérisé non relu

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cide est rétabli par lavage du métal avec une base ou un acide très dilués et rinçage ne laissant plus de trace, ni d’acide, ni de base.

Peut-être trouvera-t-on d’autres explications, mais quoi qu'il en soit, les faits demeurent et, au point de vue de l'hygiène, on aurait ainsi un nouveau procédé pour la stérilisation de l’eau, sans avoir recours à l’ébullition qui la rend indigeste et la prive de certains sels minéraux, ni à l’emploi “Ge substances chimiques qui altèrent sa pureté dans une certaine mesure, ni aux siltres qui ne-sont pas toujours efficaces.

Ce nouveau procédé pourrait rendre d’importants services en dehors des grandes agglomérations, où l’on commence à pratiquer la verdunisation, en particulier aux colonies, à la campagne (eau de puits, de rivières, sources contaminées, etc..).

Toutes ces expériences ont été faites, comme nous l’avons dit plus haut, à l’Institut Pasteur, où uous les continuerons en vue d’autres applications.

J’attire l’attention sur ce fait que le métal perd son pouvoir bactéricide lorsqu'il se forme à sa surface une légère couche qui l’isole du microbe. C’est ce qui se produit par polarisation dans les piles et les accumulateurs, dont les électrodes doivent être nettoyées et dépolarisées. Une couche isolante se produit également lorsqu'on chauffe le métal à lincandescence, par la dissolution des gaz de Vair (oxygène et azote) qui forment comme une légère pellicule de vernis à la surface du métal, couche

insoluble dans l’eau, mais solubles dans une dissolution étendue d’acide ou de base.

L'intérêt de cette méthode de destruction du microbe résulte précisément de ce que, n’employant ni la chaleur, ni les agents chimiques, elle conserve intégralement la constante chimique du microbe, ce qui permet d'envisager des applications très étendues pour la vaccination, surtout par voie buccale.

Nature de l'énergie radiante

Lakhovsky nous dit :

Guidé par l’idée de la radiation des cellules saines et du déséquilibre oscillatoire qui apparaît dans les maladies j’ai essayé de renforcer cette oscillation cellulaire au moyen de mon oscillateur cellulaire à haute fréquence, produisant une gamme très étendue d’ondes très courtes susceptibles d'interférer avec les ondes cosmiques et d’en absorber l’excès.

La production des ondes interférentes est capitale, car seules des ondes de fréquence comparable à celle des radiations cellulaires peuvent avoir une influence sur le rayonnement de la cellule.

Mais d’où provient l’énergie nécessaire à la production et à l’entretien des oscillations cellulaires ?

Est-ce une énergie chimique produite chez les êtres vivants par des radiations internes ?

Est-ce une énergie interne de nature physique. calorique, lumineuse ou autre ?

A priori, il est peu probable qu’il s’agisse d’une énergie interne, pas plus qu’en physique, la pile, la machine à vapeur ou la dynamo ne possèdent une énergie qui leur est propre.

Est-ce alors une énergie externe ?

C’est certainement une radiation externe cosmi: que que les astrophysiciens ont dénommé rayons pénétrants ou ondes cosmiques.

Mais donnons la parole à Georges Lakhovsky “

« Pour déterminer l’origine de cette énergie j'ai alors imaginé l'expérience suivante, identique aux expériences précédentes, où je traitais des plantes inoculées artificiellement du cancer au moyen de radiations électromagnétiques de haute fréquence qui absorbaient l’excès des ondes cosmiques à leur maximum d'intensité, mais j'avais à dessein supprimé la source locale d’énergie, c’est-à-dire l’oscillateur. |

« Je pris donc une série de géranium inoculés du cancer le même jour, le 4 décembre 1924, et les plaçais dans des pots séparés. Un mois après, lorsque les tumeurs se furent développées, je pris, au hasard, l’un d’entre eux, puis je l’entourais d’une spire circulaire de 30 cm. de diamètre, dont les extrémités non réunies étaient fixées dans un support d’ébonite.

Un tel oscillateur possède une longueur d’onde fondamentale voisine de 2 mètres, qui capte l’énergie oscillante des innombrables rayonnements qui sillonnent l’atmosphère.

J’abandonnais alors ce dispositif et laissais l’expérience se poursuivre pendant plusieurs semaines (PIMIV):

Après un voyage de 15 jours, je revenais voir mes plantes.

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