‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 44 sur 50 · VA C2 0000 A · texte numérisé non relu

VA C2 0000 A

cr

Lin

1er jour 2j. 3j. 4j. 5j. 6°j. 7j.

bousreireuite.tn rs 605 19:40:59 E7e83or—

Témoin. /.:: 2 SAIS 07e AS OT TA7E

En plus S/C. LS AL 00202200) 22 ESA Z D NOS NO 08 MODE

En plus des expériences citées, nous en avons exécutées de très nombreuses et notamment avec les graines de fleurs, les résultats sont aussi satisfaisants. ES

Conclusion. — Les circuits oscillants augmentent d’une façon certaine et constante la vitesse de germination.

Action des circuits oscillants

sur les ogons à fleurs.

Nous avons emprunté cette désignation d’«ognons à fleurs » aux catalogues des marchands de graines, ce qui simplifiera notre paragraphe.

Cyclamen

Un nombre égal de patates de cyclamen, reçues de Paris, sont placées dans plusieurs pots avec et sans circuit oscillant.

La végétation apparaît plusieurs jours en avance dans les pots pourvus de circuits.

Nous avions fait un lot de patates douteuses, parmi ces dernières, seules celles qui furent placées dans les pots munis de circuits ont donné de la végétation.

Fresias

Les pot munis de circuits sont encore en avance de plusieurs jours sur les pots témoins.

À vrai dire nous devrions écrire Expérience au pluriel, car les jacinthes et les narcisses nous permirent de faire de très nombreuses expériences, de très nombreux pots furent plantés — nous aimons beaucoup ces fleurs — et toujours les résultats furent nettement positifs.

Narcisses

Narcisses des champs, narcisses de jardin, aux multiples et merveilleux aspects, subissent, avec profit les circuits oscillants.

Bégonias Les bégonias, tubéreux ou non, sont plus vigoureux et plus grands dans-les pots munis de circuits que dans les pots témoins.

PERAN EE, 'E #

L'action du circuit oscillant est modifiée quand on fait varier le métal supportant

les pots en expérience.

Si nous plaçons des pots munis de circuits oscillants de cuivre :

Le premier sur de la terre,

Le deuxième sur une plaque de cuivre, Le troisième sur une plaque de zinc, Le quatrième sur une plaque de fer,

Le cinquième sur une plaque d'aluminium, .

Le sixième sur une plaque de plomb, | Paction des circuits oscillants est alors modifiée suivant le substratum, avec les radis par exemple, 2, 3 et 6 donnent de meilleurs résultats et dans l’or-

dre. |

. Cette action, ou plutôt ces modifications ' de l’action des circuits oscillants, par les supports de-com: position différentes, ont besoin d’être encore étudiées car elles varient avec les plantes, avec les haricots, par exemple, les pots 2 et 4 sont les plus développés.

L'action des circuits oscillants continue

avec la croissance des plantes.

Après avoir étudié l’action des circuits oscillants sur le pouvoir germinatif et sur la vitesse de la germination, il devenait intéressant de savoir, ce qui paraissait évident a priori, si l’action de ces circuits continuait avec la croissance de la plante.

Il suffit de voir une plante se développant, sous circuit, et une plante sans circuit, pour être fixé.

L'aspect extérieur, déjà, prouve que cette action ne s’est pas ralentie.

Des Pois, sous circuit, ont des tiges de 23 cm. plus longues .que celles des pois témoins.

Des Narcisses et des Jacinthes, non seulement .ont des feuilles plus longues et plus vertes, maïs la hampe florale est beaucoup plus longue, les fleurs, plus belles et plus grosses. |

Des Radis ont, sous circuit, des feuilles plus grandes, un peu plus large, et deviennent plus gros que les témoins. ee

Mais chiffrons un peu ces différences.

Pois

Nous prenons un même nombre de pieds de pe tits pois, les uns sous circuit, les autres sans circuit, nous constaterons d’abord que les premiers sont plus vigoureux, les rameaux sont plus développés et ils sont tous plus haut que les témoins.

Sur les premiers nous ramassons 59 causses, sur les deuxièmes 41 seulement.

Ces causses pesées nous donnent pour les premières 237 grammes fort, soit 4 gr. 2 par causse. alors que les deuxièmes donnent environ 125 grammes, soit environ 3 grammes par causse.

Certaines personnes ont prétendues que les pois de la première qualité étaient plus sucrés que ceux de la deuxième.

Féves

La même opération est faite pour les fèves, la différence est cette fois de 25 fèves pour les plants sous circuits et de 17 pour les témoins.

DM r. HR

Les 25 fèves pèsent environ 653 grammes, soit un peu plus de 24 grammes de moyenne, alors que les 17 fèves ne pèsent que 305 grammes environ, soit une moyenne de 18 grammes.

- Radis

Dix radis, plantés sous circuit, pèsent, avec les feuilles, 81 grammes environ, soit 8 gr. 1 de moyenne.

Dix radis plantés en même temps, il va sans dire, mais sans circuit, ne pèsent que 65 grammes environ, soit une moyenne de 6 gr. 50.

STE PL 7 PAS dat: PAS

LS

L’activation de la plante continue même après la suppression

du circuit oscillant.

Il était, a priori, évident, que l’action du circuit oscillant devait se faire sentir pendant toute la période de croissance de la plante en expérience.

Mais ce qui devenait intéressant c'était de rechercher si, après avoir fait germer une graine, l’avance allait se maintenir.

Plus d’une centaine d’expériences nous permettent d’affirmer aujourd’hui que cette avance se maintient constamment. | Après la germination sous circuit, les graines plantées sans circuit se développent mieux et plus rapidement que les graines témoins.

Les Pois, les Fèves, les Radis, donnent une récolte plus forte.

Les patates de cyclamen, les bulbes de narcisse et de jacinthe ayant germés sous circuit, donnent, même après enlèvement du circuit, des plants plus vigoureux, des feuilles plus belles, une hampe florale plus longue et fleurissent plusieurs jours avant les témoins.

Action revitalisante des circuits oscillants

sur les plantes.

Il arrive souvent que dans des plantations en pots et même en pleine terre, certains plants qui avaient eu un départ convenable, sans raison apparente. s’arrêtent, s’étiolent, végètent et meurent parfois.

Nous avons donc recherché ces plants souffreteux et nous avons eu de la chance de trouver des géranium, des pelargonium, des bégonias et des œillets, qui semblaient devoir mourir.

A vrai dire, à certains, le circuit avait été placé, avec la certitude de son inefficacité. Nous étions certains de la mort de ces plants. Deux pots furent même abandonnés et ne reçurent aucun soin.

À notre grande surprise, tous les plants survécurent, reprirent lentement une vie qui semblait les quitter, les feuilles reverdirent, si bien que quelques mois après les plus beaux pots étaient ceux que nous avions condamnés.

Les circuits oscillants avaient donné une vitalité nouvelle et exceptionnelle à nos plans.

Action des circuits oscillants

sur le pouvoir diastasique des grains

Le circuit oscillant ayant une action très sensible sur la germination des graines, dont nous avons noté les manifestations externes, devait avoir fatalement une action sur le pouvoir diastasique, action interne.

Nous avons vu, au début, que toute germination s’accompagnait de modification interne, les diastases augmentaient pour dissoudre les éléments nutritifs nécessaires au développement de la graine. i

La réaction la plus simple des diastases, réaction qui permet de doser le pouvoir diastasique, est le dégagement de l’oxygène de l’eau oxygénée.

On traite un poids connu de graine écrasée au mortier par un mélange d’eau distillée bouillie et d’eau oxygénée, dont on détermine le titre au moment de l'emploi. |

Pour titrer l'oxygène dégagé, deux méthodes sont à notre portée, le titrage de l’eau oxygénée en excès par une solution titrée de permanganate de potasse, ou le titrage volumétrique de loxygène dégagé dans une éprouvette à gaz. Pour la commo-

dité de nos expériences nous avons fait ces dosages au permanganate.

Blé Durée de l'expérience 30 minutes lejour 3j. æej. 4j. Si.

Sous circuit. 35 ce 37,1 39,1 50,4 605 ce Témoin . .. DISC Re 2 LA cc

Orge SOUS CITCULL MM O2 CC NS AU UD 0 DS Témonir 220 DE 284 ‘346 451

Pois LOTO ST D dr AT

Sustcrenite 370 0040 075 2008 008 5 Témnan IS DO r0 640i 1001920

Pois-chiches

Sous circuit 45,6 57,3 - 73,5 101,7 121,0 Léon 005 7,0 44,9 63,9 89,9 100,6

EXPERIENCE N° 55 Fèves

Sous circuit 43,8 56,7 (69,4 88,0 97,8 Témoin ... 34,2 A19-0579 7010 79,2

Haricots DAT Or «bang Pete Que De 1.

SOUS circuit 51,6 58 75,4: 103,5 .126,7 Témoin se roi 47,6 68,2 913 104,1

Mais

Sous circuit 67,0 86,4 101,6 115,2 139,8 Témoin . .. 58,8 15,1 89,6 99,8 1216

Les Pr

Action de la Lune sur la végétation

Nous avons pendant plus d’un an accumulé les preuves de lefficacité des circuits oscillants sur la germination des graines et le développement de la végétation.

Parmi les très nombreuses expériences exécutées nous avons choisi, non pas les meilleures, elles sont toutes bonnes, mais les plus caractéristiques, qui, à notre avis, devaient nous dispenser d’une longue et fatigante liste de résultats, en vérité tous positifs. PR

Pourtant, à certains moments, quelques résultats nous surprirent, ils étaient des plus quelconques, et parfois il semblait que le circuit n’agissait presque pas.

Nous avons pensé que l’isolement était mauvais, ou qu’une couche d’oxyde annulait le circuit. Ni la refection de l'isolement, ni l’astiquage du fil ne changeaient les résultats.

Intrigués, nous avons cherché dans la documentation pour voir si pareils résultats étaient signalés.

Dans l’ouvrage « La Science et le Bonheur », de Georges Lakhovsky, nous remarquions que pendant la pleine lune les circuits oscillants semblaient ne pas avoir d’action sur les malades.

Ce fut un jeu de regarder et de constater que ces « mauvais » résultats, coincidaient, en effet, avec la pleine lune. |

Par conséquent, contrairement à ce qui est écrit actuellement, la lune a une action certaine sur la végétation.

Nous avons entrepris toute une série d’expériences pour démontrer cette action, mais nous sommes encore obligé de retarder cette publication.

Nos affirmations feront rire les sceptiques qui, a priori, nient l’action des ondes sur la végétation.

Pourtant peuvent-ils nier par exemple l’action de la lumière sur la croissance des plantes ?

En plaçant deux plantes semblables dans les mêmes conditions de température, d'humidité, etc, mais l’une à ia lumière et l’autre à l’obscurité, on constate que celle placée dans l’obscurité pousse plus rapidement.

Il a été démontré également qu’une lumière trop vive accélère au contraire la croissance.

D’après R. Combes :

1° L’intensité lumineuse la plus favorable à l’ensemble du développement des plantes vertes n’est pas la même pour toutes les plantes et peut être inférieure à la lumière solaire normale; c’est ce qui explique comment certaines espèces se plaisent mieux à l’ombre et d’autres au soleil ;

2° Pour une espèce donnée, cette intensité lumineuse peut varier suivant l’état de développement ; dans ce cas cette intensité lumineuse est d'autant plus élevée que le développement est plus avancé.

ET Et

M. Tisserand a constaté pour les céréales que la période de végétation décroit au fur et à mesure que la durée des jours d’été augmente avec la latitude ; à Christiana, le blé n’a besoin que de 90 jours pour se développer et mûrir, tandis qu’en France il faut environ 140 jours. Des semences importées d’Alten (70 degrés de latitude N.) ont fructifiées au bout de 50 jours.

L'action des couleurs sur les organismes vivants n'est-elle pas niée, ridiculisée ?

Or, MM. Camille Flammarion et Georges Mathieu ont montré comment se comportent les plantes dans les serres diversement colorées : serre rouge, serre verte, serre blanche et serre vitrée de verre incolore transparent laissant passer tous les rayons afin de comparer l’action de la lumière totale blanche avec celles des radiations diverses.

En général, dans la serre rouge, les rayons rouges du soleil exaltent la végétation ; les plantes s’y développent 2 ou 3 fois plus, mais elles sont frêles ; c’est ainsi qu’un pied de laitue, au lieu de rester à l’état de salade pommée s’est élevée frêle et long’ jusqu’à une hauteur de 1 m. 50, alors que dans la serre blanche un pied de laitue analogue n’atteint que O0 m. 60.

Dans la serre bleue, les rayons lumineux retardent au contraire le développement des plantes ; c’est ainsi que, dans une serre bleue, le développément des plantes, pendant trois mois (d'août à octobre) était resté absolument stationnaire ; des fraises n’étaient pas plus avancées en octobre qu’en

mai.

su LR, à dt

nr

M. Flammarion a reconnu, d’autre part, que par la culture des plantes sous des radiations différentes, on peut modifier la forme, la dimension et la couleur des feuilles et des fleurs, ainsi que le parfum des plantes. ÿ

Mais, m’objectera-t-on, vous nous parlez que de l’action de la lumière ou d’une partie de la lumière et non des ondes.

Qu'est-ce donc que la lumière ?

La lumière ? Mais c’est tout simplement une toute petite portion, à peine une octave, de tout le clavier des vibrations électromagnétiques qui affectent les cellules de notre rétine et fait vibrer certains dendrites de nos cellules cervicales à la même fréquence que celle correspondant à une région donnée de ce qu’on appelle le spectre lumineux.

Nous savons que la région lumineuse que détecte notre œil se compose des couleurs du spectre visible, violet, indiso, bleu, vert, jaune, orange, rouge. Les limites de cette octave vont du rouge (420 trillons de vibrations par seconde) au violet (775 trillions de vibrations par seconde).

En ce qui concerne la lumière, on sait que pendant longtemps deux théories se sont affrontées.

D'abord la théorie de l’émission de Newton. selon laquelle les phénomènes lumineux seraient dus à l’émission de corvuscules projetés par la source lumineuse (soleil, astre, lampe).

La théorie de l’ondulation, due aux travaux de Hughens et de Fresnel, selon laquelle la lumière serait un phénomène ondulatoire issu de la source. C’est à l'appui de ces travaux que Maxwell a bâti

AE Ce

son édifice célèbre de la théorie électromagnétique de la lumière.

Puis on revint à l’hypothèse corpusculaire avec la théorie des électrons de Lorentz et avec celle des quanta de Planck.

En 1915, M. Comas Sola prétendit que la lumière était constituée par des particules matérielles projetées par le soleil à la vitesse de 300.000 kilome.tres et liées entre celles par « vibration élastique ».

Plus récemment, Louis de Broglie a émis une hypothèse, selon laquelle la lumière résulterait de la combinaison d’un mouvement corpusculaire et d’un mouvement ondulatoire provenant l’une et l’autre de la source lumineuse.

A la réflexion, si, dans l’atmosphère et selon la ‘théorie de Louis de Broglie, la lumière est corpusculaire et ondulatoire, il est fort probable que, dans les espaces intersidéraux, le rayonnement qui donne la lumière est ondulatoire et non corpusculaire.

La lumière résulte, en effet, de la mise en résonance des atomes qui se trouvent dans l’atmosphère sous l’action des ondes électromagnétiques non corpusculaires émises par le soleil, les astres ou autres sources de désagrégation d’énergie comme les lampes et le feu.

Le soleil nous envoie une gamme très étendue d'ondes électromagnétiques de toutes fréquences, de toutes longueurs d’onde. Certains de ces rayonnements, en traversant l’atmosphère y rencontrent des corpuscules capables de vibrer avec leur fréquence et sont mis en vibration par résonance.

Ainsi naît la lumière. Car nos yeux ne peuveni pas être impressionnés directement par les ondes électromagnétiques invisibles, mais seulement par la lumière qui résulte de la vibration des particules qui constituent les gaz de l’atimosphère en résonance avec ces ondes électromagnétiques.

L’ombre résulte de la suppression de la résonance, par l’arrêt de la transmission sous l'effet de l'écran interposé.

Tout le monde admet qu’à côté des ondes visibles il puisse exister des radiations invisibles radium, uranium, etc...

Outre la lumière, les ondes électromagnétiques

du soleil produisent la chaleur.

La vieille théorie du soleil, boule de feu, a vécu.

On ne peut, en effet, concevoir qu’une chaleur même de quelques milliers de degrés puisse se propager sur 149 millions de kilomètres et à travers le froid du zéro absolu, c’est-à-dire de 273° C audessous de zéro.

Si le soleil était un bloc de feu, plus on 5e rapprocherait du soleil, plus on devrait avoir chaud.

Or, en avion, à 1.000 mètres d'altitude vous grelottez de froid, même en plein été, alors que les gens, sur la terre, étouffent de chaleur.

Comme la lumière, la chaleur vient de l’atmosphère.

Prenons un exemple. Tout le monde connaît les enseignes lumineuses. Elles sont composées de tubes emplis de Néon par exemple et d’un appareil électrique, produisant des ondes de haute fréquence. Bien entendu :i n’v a, dans ces tubes, aucun fil

comme dans les lampes. Faisons agir les ondes. Si le tube était absolument vide, nous ne verrions rien, mais comme il y a du Néon les ondes font vibrer en résonance les molécules de ce gaz, d’où lumière et chaleur produites par cette ionisation. Le soleil rayonne des radiations électromagné:tiques de toutes fréquences, qui ne sont, en ellesmêmes, ni de la chaleur, ni de la lumière.

Mais ces rayons invisibles, en traversant notre atmosphère terrestre, mettent en résonance les molécules des gaz rares qui se trouvent dans l’atmosphère tels que le néon, le xénon, le krypton, etc... et qui, en vibrant avec leurs fréquences propres, donnent la lumière et la chaleur exactement comme le tube de l’enseigne lumineuse excité par les ‘courants fournis par l’appareil d'alimentation.

Mais, va-t-on dire, la lune n’étant pas entourée d’atmosphère nous apparaît cependant lumineuse.

La lune émet pour son propre compte des ondes qui, sans doute, n'entre pas dans la zone lumineuse, mais qui, en ce qui concerne son action biologique. n’en sont pas moins actives.

Mais en ce qui concerne la lumière de la lune il ne faut pas oublier qu’elle joue un rôle de réflecteur électromagnétique.

Le rayonnement de haute fréquence venant du soleil et frappant ia lune sont réfléchis. Lorsque notre terre se trouve dans l’angle de cette réflexion, les gaz de notre atmosphère se mettent à vibrer en résonance avec ces ondes électromagnétiques et la lune nous apparaît lumineuse, grâce à notre atmosphère par le même processus que le soleil.

Par conséquent, il nous sera possible d'écrire maintenant : Lumière—ondes — Chaleur—ondes.

Les ondes, toujours les ondes, rien que les ondes qui ont une action formidable — et presque méconnue — sur la vie. ;

L’explication de la lumière lunaire que nous venons de donner plus haut nous fait comprendre que fatalement les phases de la lune doivent avoir une action sur la végétation et la vie.

La lune, à son action propre, ajoute, par réflexion, celle du soleil — peut-être après en avoir absorbé, filtré une partie. Or, cette action varie fatalement avec l’intensité de cette réflexion.

N'oublions pas aussi que les radiations cosmiques, atmosphériques ou telluriques qui entretiennent la vie, ont une intensité extrêmement variable. Elles sont, avons-nous déjà vu, trois fois plus faibles à midi qu’à onze heures du soir en raison de l’absorption par le rayonnement solaire.

Ainsi une cellule vivante qui capte, pendant le jour, un rayonnement insuffisant, peut se rattraper pendant la nuit, alors que le rayonnement est plus fort. Mais pendant la pleine lune, par exemple, les radiations solaires arrivent sur notre terre, réfléchie par la lune, il se manifeste alors une déficience de rayonnement — la pleine lune continue l’action du soleil — d’où affaiblissement de l'oscillation cellulaire et ralentissement du travail physiologique.

A lappui de notre thèse nous citerons rapide: ment d’ailleurs les travaux du professeur V. Rivera, de l’Institut Royal agraire de Pérouse.

V. Rivera classe les diverses radiations connues selon leur longueur d’onde et examine successivement leur action sur les cellules végétales. IL considère d’abord

les rayons .ultra-gamme, puis

les rayons gamma, puis

les rayons X, puis

les rayons ultra-violets, puis

les radiations lumineuses et enfin les ondes hertziennes.

Dans la gamme des radiations lumineuses qui couvre environ une octave (de 3.800 à 7.600 A°) il trouve deux espèces de radiations : les radiations excitatrices à ondes longues, c’est-à-dire celles qui sont situées en deça du rouge et les radiations retardatrices à ondes courtes, c’est-à-dire celles qui - sont situées au-delà du violet.

Ces deux groupes seraient séparés à peu pres par les radiations placées au milieu du spectre lumineux, c’est-à-dire par celles de la lumière jaune.

Les radiations à longueur d’onde plus courte que le jaune, c’est-à-dire les radiations violettes et ultra-violettes, les rayons X, les rayons gamma et ultra-pénétrants auraient une action retardatrice ou déprimante sur la multiplication cellulaire.

Au contraire, les radiations à ondes plus longues que le jaune, c’est-à-dire les radiations rouges, infra-rouges et hertziennes seraient douées du pouvoir de favoriser cette multiplication et d’entretenir la vie.

Voici le tableau des radiations établi par le professeur Vincenzo-Rivera.

‘S9]INO2 SopuO Sp SE9 9] SUBP SOJUEJIOXO : 9110J810qU] 9P ‘ui 000'0€ & soouo11odxe so[ ouioouo0o nb 99 u4 G7000‘0 °P *+++:::° S9A6J90 77 | "SOUU9IZHIOH

Page 1