ANDRÉ COULERU
Les écarts À sont toujours remarquablement faibles, l'écart maximum est de 0°o13, soit trois millièmes de l’abaissement observé. | Le
Au contraire, les écarts B sont très notables ; l’écart maximum est de 0°56/ pour une valeur de x voisine de 50. De plus les écarts B sont négatifs, c'est-à-dire que les abaissements observés sont plus grands que les abaissements calculés, ce qui est vraiment absurde (voir tableau VI et figure 9).
Ca]? À Bal?
p° SN 10/20, 30.807 50, Gp nrM80: 857100
DU TR EN De
2092 | La |
A Pl pe Ch -O+ - 2
Nous abandonnerons définitivement la méthode B. €lle conduit à des résultats absurdes dans le cas de non réaction ; les résultats qu'elle fournirait dans le cas des réactions limitées ne pourraient être que suspects.
Si nous la conservions, nous serions conduits à d'étranges conclusions. Par exemple : prenons une solution quelconque, divisons-là en deux, puis faisons des mélanges en proportions variables de ces deux solutions identiques. Il ne se produit évidemment aucune réaction et nous pouvons calculer l’abaissement par la règle B ; nous trouvons que cet abaissement doit être variable suivant les proportions du, mélange ! Si nous ‘sommes partis d'une solution de Srlè à 0,7 mol. g., il doit varier de 4°29 à 3°7o |
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La cryoscopie montre l'existence en solution des sels doubles Cdlè, Bal ; Cd, Sr ; CdR, Cal. Aux deux premiers correspondent les hydrates Cd, Bal?, 5 H20 et Ca, Sr, 8 HO, connus à l’état solide (1).
Si l’on compare les mesures faites sur les trois couples, on voit que les abaissements des sels simples et les’ écarts sont
(1) CROrT, — Journ, f. prakt, Gh., t. 68, D..899,4850;
très voisins. La réaction qui se produit en solution entre le Cd et un iodure alcalino-terreux est pratiquement indépendante de la nature du métal alcalino-terreux. Le sel de Ca, inconnu à l’état solide, se forme en solution sensiblement dans les mêmes proportions que les sels de Sr et de Ba.
Ces sels alcalino-terreux correspondent aux sels alcalins Cdl£, > KI; Cdf?, » Nal ; Cd, » NHT, précédemment reconnus en solution (x). |
Les uns et les autres dérivent de l'acide Cdk, > HI, inconnu à l’état solide, maïs très nettement caractérisé en solution (2).