‹ Contribution à l'Étude d'une Radioprotection BiologiqueChapitre 17 sur 18 · CONCLUSIONS GENERALES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS GENERALES

EL. — Un appareillage permettant la production de rayons X de grandes longueurs d'onde (ordre de 1 À) a été monté. II permet l'administration de doses considérables d'énergie rœntgénienne en des temps très courts.

II. — Nous avons confirmé Îles propriétés protectrices de deux lipoïdes particuliers, la lécithine et le cholestérol, signalées par Piffault et Levin.

IT. — Nous avons montré qu'il s’agit d’une radioprotection vraie et non d'un phénomène de latence, comme l'avait supposé Reïss.

IV. — Nous avons constaté que ces deux lipoïdes ne possédaient pas de propriété restauratrice après action des rayons X.

V. — Nous avons mis en évidence le rôle protecteur de ces deux lipoïdes vis-à-vis de l’action toxique de l’eau oxygénée formée par irradiation du milieu, rôle vraisemblablement lié à la variation de la perméabilité membranaire.

VI. — Nous avons envisagé le rôle des phénomènes de surface et des constituants chimiques des deux lipoïdes vis-à-vis de l’action des rayons X.

VIE. — Nous avons vu que dans la limite d'utilisation pratique du montage décrit, le phénomène de radioprotection se montrait indépendant des variations de tension et de fil- (ration.

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