PRES DE
Elles sont anisotropes et présentent le phénomène de la biréfringence lorsqu'on les examine entre nicols croisés. Leur indice de réfraction déterminé d’une facon approchée au moyen de la méthode basée’ sur l’observation de la frange de Becke est compris entre n — 1.553 (indice du nitrobenzène et n — 1.559) (indice du monobromobenzène) ; parmi les minéraux siliceux courants, seul le quartz a un indice de réfraction (n — 1.5533) qui s’intercale entre les indices de
ces deux substances.
Il ne peut s'agir de fragments de verre provenant des parois des ballons et modifiés au cours des opérations de destruction de la matière organique ; je me suis en effet assuré que des fragments de verre pyrex soumis à un traitement analogue à celui des matières organiques ne sont modifiés ni dans leur aspect macroscopique, ni dans leurs propriétés physiques. J’ai effectué dans ce but, la destruction nitro-sulfo-perchlorique de 100 g. d’huile d'olive dans laquelle j'avais introduit du verre pyrex pulvérisé. Ces fragments ont conservé leurs nombreuses arêtes vives et leur structure amorphe. Par ailleurs en effectuant des destructions nitro-sulfo-perchlorique de petits organes dans une capsule de. platine, j'ai pu observer la présence de particules de
nature siliceuse.
Les particules siliceuses extraites des tissus animaux [ sont donc des particules de quartz compact. Elles
peuvent parfois contenir des inclusions, ce sont de
véritables grains de sable (fig. 7), constituant des Corps étrangers, dans l'organisme.
Leur présence dans les tissus animaux qui n'avait Jamais été signalée a pu être observée [2] et [3] grâce
re à l'emploi des techniques de destruction nitro-sulfo-
i A II]
Pic; Particules siliceuses compactes extraites de tissus animaux G = 45°
I) Foie d'Hamadry:s.
II) Testicules de Verrat.
III) Rate humaine.
perchlorique de E: Kahane. Rendant possible la des truction rapide et facile de plusieurs centaines de grammes (parfois plusieurs kg. de substances organiques), elles m'ont permis de multiplier les observa tions et de considérer comme existant réellement, ce que d’autres observateurs, ne disposant pas de techniques assez commodes pour une étude plus approfondie, avaient vraisemblablement regardé comme
une cause d'erreur due à une pollution externe.