‹ Contribution à l'étude de l'absorption des rayons X par la matièreChapitre 3 sur 45 · THÈSE J. DEVAUX · texte numérisé non relu

THÈSE J. DEVAUX

appareil commode permettant d'effectuer rapidement

de telles mesures avec une précision satisfaisante.

Les résultats obtenus dans de nombreuses déter-

minations nous ont permis de vérifier, dans la

plupart des cas, l'exactitude de la loi d’additivité

des coefficients d'absorption, généralement admise.

AO

Les seules données expérimentales dont nous avons pu prendre connaissance, données qui semblent comporter une approximation suffisante, sont celles puisées par Allen à des sources diverses, rassemblées par lui et publiées par Compton et Allison [1].

Mais ces mesures ont été obtenues par des auteurs divers ayant opéré avec des appareils différents, de sorte qu’on ignore, par cela même, à quel degré de précision on peut se fier dans l’étude de ces résultats.

Par ailleurs, le tableau publié par Bragg [2], relatif à tous les éléments, paraît plus théorique qu’expérimental.

Dans ces conditions, il nous a paru opportun de reprendre la question et d'effectuer un grand nombre de mesures de contrôle et de recherche avec un même appareil, de manière à obtenir des résultats comparables entre eux avec des approximations d’un même ordre de grandeur.

L'appareil que nous avons étudié et réalisé à cet effet, nous a permis de faire des mesures nombreuses et de bonne précision. Grâce au dispositif adopté on élimine pratiquement l'influence gênante des variations d'intensité du faisceau X incident par l'emploi efficace d’une méthode de zéro. L'usage constant du monochromateur de Johansson [3], dispositif à lame de quartz taillée et courbée, nous assurait un faisceau strictement monochromatique et de très grande intensité.

Le dispositif choisi nous a permis de mesurer les coefficients d’absorption massiques de l’hydrogène, du carbone, de l’azote et de l’oxygène pour les longueurs d’onde des rayonnements Ka« du cuivre et du molybdène, à partir de l’absorption par des composés organiques liquides. Nous avons, en outre, fait usage du même appareil pour des mesures d'épaisseur de substances ayant un coefficient d'absorption connu.

Pour la commodité de notre exposé, nous le divisons en quatre chapitres :

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