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Tubes dote Eau Soude Aldéhyde bi-distillée 325 D.-100 salicylique il 5 y 5 cm3 5 cm3 X gttes 2 25 y > > »
Ensuite les tubes étaient plongés dans un bainmarie bouillant pendant 5 minutes, tout en maintenant une agitation fréquente afin de dissoudre l’aldéhyde salicylique. Nous avons trouvé un grand avantage à utiliser, pour la dissolution des grumeaux qui se forment, des petits morceaux de baguette de verre de 5 cm. environ placés au fond du tube; on réalise ainsi un brassage efficace et commode. Après refroidissement, le contenu des tubes est filtré de façon à avoir un liquide clair pour la
colorimétrie.
Dans la deuxième série de tubes, nous avons opéré selon les indications d'URBACH, c’est-à-dire en employant 2 cm° d’une solution d’aldéhyde salicylique à 1 p. 10 en poids dans lalcool à 95°, et en maintenant les tubes au bain-marie à 50° pendant 20 minutes. Après refroidissement, nous avons également filtré pour avoir des liquides parfaitement limpides.
Les extinctions de toutes ces solutions colorées obtenues selon BEHRE et URBACH ont été détermi-
nées au photomètre de Pulfrich, en employant des cuves de 20 mm. avec le filtre n° 3 (S-50). La cuve de comparaison contenant chaque fois le témoin correspondant, nous avons fait trois lectures, la solution-témoin placée à gauche, puis placée à droite.
Voici la moyenne des valeurs d'extinction lues :
Teneur Tubes Tubes Extinction Extinction en acétone | (Behre) (Urbach) Buy 1 0,39 ES 0,14 25: y 2 1,15 6 0,72 50 y 3 2,4 | 7 1,50
Avec ces valeurs d'extinction nous avons tracé des courbes d'étalonnage selon la méthode indiquée précédemment.
Interprétation des résultats donnés par ces méthodes.
En examinant la courbe I donnant les valeurs d'extinction obtenues avec la méthode de BEKHRE, nous remarquons un accident pour les faibles concentrations, alors qua l’autre courbe est parfaitement rectiligne. D’où vient cette irrégularité ?
Nous avons remarqué que l’aldéhyde salicylique ne se dissout pas entièrement dans la soude en milieu aqueux, la solution tenant en suspension de fines particules d’aldéhyde salicylique plus ou moins
résinifiées. Ce sont ces particules qui, fixant une partie du produit coloré, perturbent les lectures photométriques pour les faibles valeurs. D'ailleurs, si l’on retarde la filtration, les produits de polymérisation de l’aldéhyde précipitent en entraînant la majeure partie du produit coloré, alors que les solutions alcooliques ne se troublent pas.
D'autre part, la condensation de l’aldéhyde salicylique et de l’acétone est beaucoup plus lente en milieu alcoolique qu’en milieu aqueux. Les 20 minutes de chauffage à 50° au baïin-marie préconisés par URBACH ne conduisent pas au maximum de coloration pour les faibles concentrations. Même en 30 minutes, on n’atteint pas l’intensité de la coloration obtenue en milieu aqueux. A concentration égale, l'intensité de la coloration est toujours plus faible en milieu alcoolique. C’est ce qu’indiquent, d’ailleurs, les courbes des extinctions : pour une même concentration, la courbe I (eau) donne des valeurs d’extinction plus élevées que la courbe II (alcool).
Au total, de l’étude comparative des méthodes fondées sur la réaction de l’aldéhyde salicylique en milieu alcalin, il ressort que la formation du dihydroxydi-benzène-acétone est plus rapide en milieu aqueux qu’en milieu alcoolique, et que, d’autre part, la coloration y est plus intense. La solution obtenue en milieu alcoolique permet toutefois des déterminations plus sûres pour les faibles concentrations, comme le montre la courbe II, parfaitement régulière. Or, ce sont précisément les faibles concentrations qui nous intéressent.
Nous avons pensé qu’il était possible d'élaborer une variante personnelle de la méthode à l’aldéhyde salicylique, combinant les avantages de chacune des méthodes précédentes et évitant leurs inconvénients.
MODIFICATION PERSONNELLE DE LA MÉTHODE DE DOSAGE DES CORPS CÉTONIQUES PAR L'ALDÉHYDE SALICYLIQUE
Dans notre modification, au lieu d’introduire d'emblée l’alcool comme solvant de l’aldéhyde salicylique à la manière d'URBACH, nous réalisons d’abord la réaction colorée, exactement comme J.-A. BEHRE, c’est-à-dire en milieu purement aqueux, ce qui nous procure une intensité maxima dans le minimum de temps. Mais, une fois la réaction achevée, nous ajoutons de l'alcool, ce qui n’abaïisse la teinte que par un simple phénomène de dilution. Le gain du côté de la fidélité, dû à l'absence de précipitation, compense largement cette légère perte de sensibilité.
Voici le détail de notre mode opératoire définitif
et, en même temps, le tableau des mesures qui nous
a permis de tracer la courbe d'extinction utilisée dans la suite de notre travail.
Mode opératoire
Dans un tube de verre pyrex de 18 cm. X 16 mm. muni d’un petit agitateur de 5 cm., on introduit : 5 cm* de solution acétonique titrée ou de distillat d’urine amené à un volume déterminé;
ste
5 cm° de soude à 32 p. 100 ; X gouttes d’aldéhyde salicylique.
On place le tube au bain-marie bouillant durant 5 minutes, en agitant fréquemment. Après refroidissement, on ajoute 2 cm d’alcool à 95°, on agite pour homogénéiser et jusqu’à dissolution des particules d’aldéhyde résinifié en suspension, puis on filtre sur un petit filtre plissé. Le filtrat recueilli est prêt pour la photométrie. :
Des témoins pour la cuve de compensation renfermant les mêmes constituants, sauf l’acétone (solution titrée ou distillat), sont préparés d’une façon exactement identique.
Valeurs de l'extinction de solutions d'acétone de concentration correspondant au domaine de l'excrétion physiologique (courbe IIT), examinées avec filtre N° 3 (S-50) sous une épaisseur de couche de 20 mm.
Acétone Extinction
1 Malin, Be
neMithou deu | jh Variante personnelle ES 25 | 50
Arébone en Ÿ pour F5 cm?