LE, DT
toxine diphtérique, doses variant de un quart à un demi centimètre cube de toxine diluée (la dose mortelle étant de 2 em3). Nos animaux supportèrent bien l'injection et ne manifestèrent aucun trouble. |
Le 12 avril, après avoir pratiqué une trépanation, n0S sujets furent injectés sous la dure-mère et avec les mêmes doses de toxine que précédemment.
Les cobayes antérieurement bloqués font tous un choc d'emblée (cri, hérissement, chute) qui dure quelques secondes puis cesse; pas de choc secondaire sauf pour les bloqués qui ont du mâchonnement, du hérissement puis de la polyurie. Les cobayes témoins présentent les mêmes phénomènes mais à un degré moindre; les animaux bloqués B 55, B 45, B 59, B 58, B 53 meurent les uns après les autres à des intervalles de quelques jours; leur autopsie montre une grosse hyperhémie cérébrale, un hydrothorax, de l’atélectasie pulmcnaire, un œdème gélatineux mou dans tout le médiastin. Le blocage antérieur se reconnaît par une infiliration persistant dans le mésentère; on ne trouve rien aux surrénales qui ne sont pas hémorragiques. Le cobaye B 45 meurt après avoir présenté des convulsions tétanoïdes subintrantes avec hérissement léonin; une injection d’adrénaline paraît l'améliorer mais il meurt néanmoins une heure après.
Les sujets non bloqués ont un aspect congestif de l'intestin et du mésentère, les capsules surrénales sont très hémorragiques el on note un aspect gélatineux du médiastin.
Nous indiquons ci-dessous les protocoles résumés de cette expérience, | |