fort
Le I e * juin, la température descend à 38-3-38■ 8 et n’atteint plus, à partir de cette époque, un degré suffisant pour qu’on songe à administrer de nouveaux bains.
Observation II
Le nommé Grisey, Ulysse, âgé de 27 ans, entré le 15 Juin 1893, salle 20 lit n* 8 dans le service de M. le professeur Arnozan. Le malade arrivé avec le diagnostic, déjà porté par un confrère de Dothiénenterie.
On ne trouve rien de saillant dans ses antécédents héréditaires, et luimême n’accuse aucune maladie importante dans son enfance et sa jeunesse.
Il a été pris, il y a 12 jours d’un violent mal à la tête, depuis ce tempslà, il a été obligé de s’aliter et de rentrer à l’hôpital, dans la service de Mle Docteur Lande, d’ou il est transéaté salle 20.
L’examen direct du malade ne nous permet pas de porter un diagnostic certain. Pas de diarrhée, pas de tâches rosées lenticulaires, pas de tuméfaction de la rate. Signes de broncho-pneumonie gauche.
La température axillaire étant de 39- 3, M. le Professeur Arnozan nous permet de le soumettre à l’action du bain froid.
Au bout de 2 jours, il se produit une défervescence brusque. Les râles disparaissent, tous les s\ mptomes s’amendent, la convaleseence s’établit.
Il est très probable que nous avions à faire, soit à une pneumonie soit à une fièvre typhoïde légère, mais rien n’a pu permettre de porter un diagnostic certain.
Expérience 9. — 15 juin 1893, 2 h. soir.
Temp. axillaire. 39- 25
» rectale. 39- 8
Temp. du bain. 30 -
Entrée dans le bain. 2 h. 45
Sortie du bain. 3 h.
Durée du bain : 15’
Chez ce second malade nous recherchons aussi l’élévation initiale signalée par la plupart des auteurs pendant les premiers moments du bain. Le thermomètre rectal à maxima, lu a la sortie du bain, marque 39- 8 comme avant l’entrée dans le bain.
La.
Températures axillaire et rectale prises pendant l’expérience 9.