‹ Contribution à l'étude de l'action du dial associé au pyramidonChapitre 12 sur 19 · L90 EE · texte numérisé non relu

L90 EE

Tableau IIT (suite)

Doses injectées de Dial produisant

l'abolition du réflexe cornéen

Doses injectées de Pyramidon

Mélanges Dial Pyr. 7 paske, |°n.% dela dose | Li <e par kg. |-n % dé la doëe ca ; | Te | Son (15,5) Se: Par he | nes onne(22] — | | 0,65 4,19 26 | 108,3 1 40 | 0,60 3,87 24 | 100 0,70 4,5 28 | 116,6 1 45 0,555 3,5 26 | 108,3 - | 0,36 | 2,3 | 18 | 75 1 50 0,40 | 2,58 20 | 83,3 0,64 4,12 32 133,3 0,433 2,78 | 26 108,3 è oo 0,30 9 | 18 75 | 0,250 1,6 20 83,3 1 80 0,325 2,09 26 | 108,3 0,800 | 2,9 24 | 100 0,20 1,29 | 20 | 83, . De 0,20 1,29 | 20 83,3 | 0,166 1,07 20 83,:

are 120 0,216 | 1,39 | 26 108,3 ND NS 0,74 | 14 58,3 | 0,216 | 1,39 | 26 108,3 | : + = Le È 122 | 0,157 1,01 | 22 91,6 | 0,157 1,01 22 91,6 EN o nr 1,01 22 91,6 0,157 1,01 | 2 91,6 : — = EE : ES — 1 160 AT Ep 0,72 18 75 — . | née — = ES | — = 1 180 0,1 | 0,64 18 | 15 1 : 200 0,1: | … 0,88 26 | 108,3 1 250 0,096 | 0,6 | 20 83,3 | 3 | PE ! | A 1 300 0,08 | 05 24 52411100 | = Nr FRERE MIE FE VOS 21 me 0,0457 | 0,29 16 | 66,6 HR 0,0686 | 044 24 PE 100 |

De

Dans un dernier tableau, n° IV, nous avons additionné ces deux valeurs exprimées en %, et établi un total qui permet de nous rendre compte de l'action combinée des deux substances sur la production de l’anesthésie générale.

Tableau 17

Pour obtenir l'abolition du reflexe cornéen

Doses injectées Mélanges FRS y NE ee Te Fire Total de Dial de Pyramidon en % des 2 valeurs Dial Pyr. exprimée en %, exprimée en % (Chiffres arrondis) de la dose moyenne de la dose moyenne (T5,5meg:) (24 eg.

Re 109,6 70,8 180,4 | 51,6 99,9 84,9 il 179 51,6 0 101,6 | 154,9 200 354,9 1 2 38,7 50 88,7 51,6 66,6 118,2 1 3 96,7 187,5 284.2 | 77,4 150 227,4 1 4 64,5 166,6 231,1 | 90,3 233,3 323,6 HUE 51,6 166,6 218,2 L 51,6 166,6 218,2 1 6 7,2 183,3 230.5 36,5 141,6 178.1 1 7 49,7 225 274,7 39,1 150 183,1 1 8 67,7 320 | 417,7 19,3 125 | 144,3 10 29,6 191,6 221,2 21,9 141,6 | 163.5 MS | 18,2 141,6 159,8 ] . 12 6e |

23,6 183,3 | 206,9 14 17,4 158,2 | 175,6 ET 10,5 116,6 | 127,1 1020 10,9 141,6 152,5 “ 5,1 83,3 88,4 LES rt 125 1827 7,2 116,6 | 123,8

Dee lui

Tableau IV (suite)

Pour obtenir l'abolition du refleæe cornéen (suite)

Doses injectées Mélanges | Ë 4 Te Œ Fe Total | de Dial | de Pyramidon en % des 2 valeurs Dial Pyr. | exprimée en % | exprimée en % (Chiffres arrondis) | de la dose moyenne | de la dose moyennt | (15,5 cg.) | (24 cg.) | +-:.85 4,4 | 100 104,4 4,19 108,3 112,1 L 40 3,87 100 103,8 4,5 116,6 121,1 1 45 3,9 108,3 HsIES 2,3 | 75 77,8 il 50 2,58 | 83,3 85,8 4,12 | 133,3 137,4 ; 2,78 108,3 ji no 2,9 75 77,9 1,6 83,3 84,5 il 80 2,09 | 108,3 110,3 2,9 | 100 102,9 1,29 83,3 84,5 Dot 1,29 | 83,: 84,5 1207 | 83,: 84,3 1,39 108,3 109,6 i! 120 1,39 108,: 109,6 0,74 | D8,: 59,04 1,39 108,3 109,6 1,01 91,6 92,61 1,01 91,6 92,61 DORE 1,01 91,6 92.61 1,01 91,6 92,61 ] 160 0,72 75 To 12180 à 0,64 | 75 75,64 1200 0,83 108,3 109,1 1:1250 | 0,6 83,3 83,9 Ti 800 | 0,5 100 100,5 É = s : 0,29 66,6 66,89 11850 0,44 100 100,44 |

RD

Le mélange 1: 1 devrait théoriquement, s’il y a simple addition des effets, abolir le réflexe avec la dose de 9,5 eg. par kg. de chacun des deux corps (100,8 %).

9,5 cg. de Dial — 61% de la dose de Dial abolissant ce réflexe.

9,5 cg. de Pyramidon — 39% de la dose de Pyramidon abolissant ce réflexe.

Or, nous avons obtenu deux résultats assez différents : une fois, il a fallu injecter 17 cg., la seconde fois, 8 cg. seulement par kilo, ce qui fait 180% et 85% (moyenne 132%) ; une fois, il y a atténuation, l’autre fois, exaltation de l’influence anesthésique.

Le mélange 1 D.: 1,5 P. se comporte rigoureusement selon la théorie : 8 eg. de Dial sont injectés en même temps que 12 cg. de Pyramidon. Or, 8 cg. de Dial représentent presque exactement le 50% de la dose anesthésique, et 12 cg. de Pyramidon, la moitié de la dose moyenne de ce corps capable de faire disparaître le réflexe cornéen.

La solution renfermant 1 D. : 2 P. a été injectée à trois lapins, dont deux ont perdu le réflexe cornéen, déjà à la dose de 6 et 8 cg. de Dial par kilo, et respectivement 12 et 16 cg. de Pyramidon, ce qui donne une somme de 88% et 8, (moyenne 103% de la dose habituelle).

Le troisième lapin montre l’abolition de ce réflexe après administration de 24 eg. de Dial (154%) et de 48 cg. de Pyramidon, c’est-à-dire le double de la dose normale (200%). La somme des deux termes s'élève à 354%, ce qui signifie que les deux médicaments s’affaiblissent au point de perdre plus de ?/; de leurs actions (5)

Les mélanges de 1 de Dial pour 3, 4, 5, 6, 7 de Pyramidon ont la même propriété, mais l’affaiblissement est moins accusé, c'est-à-dire l’anesthésie de la cornée n’est obtenue que par doses partielles dépassant en chiffres arrondis de”100%%1709 les chiffres établis antérieurement.

En faisant abstraction du lapin qui avait reçu le mélange de

1 D.:8 P., et qui se comportait toujours de manière anormale, nous pouvons dire que, au fur et à mesure que la proportion

AA Indes

de Dial diminue, l'abolition du réflexe dépend de plus en plus de la teneur du mélange en Pyramidon, mais le Dial garde toutefois une certaine action et qui n’est nullement négligeable.

Ainsiles mélanges’ de ID. "100 P. jusqu'à 1 D.::180 P> de même que celui de 1 D. : 250 P. abolissent le réflexe cornéen avec des doses plus petites que ne le faisait prévoir le calcul théorique.

Danses "méhngestde"L'D::2200 Pet 1D::°300: Po peut supposer que le Dial ait perdu toute influence ; mais, chose peut être exceptionnelle, le mélange 1 D.: 350 P. nous fournit encore un résultat où la quantité infime de Dial (un peu plus de 2,5 % de la dose anesthésiante) paraît exalter l’action du Pyramidon dont les ?/, de la dose habituelle ont déjà produit la perte du réflexe cornéen.

La dose de Pyramidon correspondant à environ 70% de la dose anesthésiante, a provoqué l’abolition du réflexe cornéen, quand elle était additionnée de 109% (1 D.: 1P), de 2-3% (1 D. : 50 P. et 1 D.: 60 P.), de 7%. (1 D.: 160 P.), de 6%. ÉD AO Pere 29%%%0 (HD: 350 P:):

Nous renonçons à déduire de ces chiffres une loi, ou même une règle.

Si les mélanges expérimentés paraissent perdre partiellement leurs qualités anesthésiques, quand la proportion de Dial est descendue à certains chiffres, comme nous l’avons vu plus haut, il reste suffisamment de résultats paradoxaux pour rendre impossible toute explication rationnelle.

Ce qui nous étonne, c’est de n’avoir trouvé, dans nos 60 expériences, que 15 fois un renforcement de l’action anesthésiante par le mélange des deux substances, et encore ce renforcement était généralement assez modeste.

Une fois seulement l’anesthésie a été obtenue avec une quantité du mélange 1 D. : 120 P., dont le Pyramidon n'aurait fourni théoriquement que 58 % de la dose anesthésique, et le Dial 7%, done ensemble 58,7% ; dans ce cas le renforcement est réel, et c’est le plus marqué des renforcement constatés.

D’autres mélanges au nombre de 5, (1 D. : 350 P., 1 D. : 180P, 1 D.:160 P. 1 D.:60P., 1 D. : 50 P.), où la proportion de Dial ne fournit que 3% à 3% de son effet anesthésique, et le

Pyramidon 67% à 75%, offrent encore des exemples d’un renforcement de 33-50°% environ.

Dans les 9 autres cas, le renforcement n’est que de 17% environ.

Tout le reste des expériences, comprenant des mélanges très divers de 1 D.: 1 P. jusqu’à 1 D. : 45 P. nous donne des résultats qui ne se comprennent que si nous admettons un affaiblissement réciproque des actions anesthésiantes.

Donc, pour résumer tout ce qui précède, dans 15 cas, il v a eu addition pure et simple (effet 90%% à 110%) si nous admettons une variation de + 10.

Dans 15 cas, un renforcement de l’action dont l’importance varie de 12 à 33%, et une fois un renforcement de 66% environ.

Dans les 30 autres expériences, nous constatons un affaiblissement net de l’action, c’est-à-dire qu'il faut une quantité double et même plus, de la dose théorique, pour produire l’abolition du réflexe oculaire.

Nos résultats : 25%, renforcement

FE

25% addition Er affaiblissement

sont donc de 3 catégories, et les cas où nous avons constaté un affaiblissement de leffet anesthésique sous l'influence simultanée des deux corps, représentent à peu près la moitié de nos expériences.

Ce sont surtout, mais non exelusivement les mélanges renfermant une forte dose de Dial qui donnent ce résultat qui nous paraît paradoxal.

Les mélanges dans lesquels le Dial n’est représenté que par une quantité faible où minime, nous ont fourni le plus grand nombre de résultats où l’action paraît nettement renforcée. Mais ce renforcement n’est malgré tout jamais très prononcé, ce n’est pas une vraie multiplication puisque lPeffet que l’on

pouvait prévoir en admettant une addition n’est dépassé que de 66 % au maximum.

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