‹ Contribution à l'étude de l'action du dial associé au pyramidonChapitre 18 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

par kilo

du Jarmoiement

Les injections intraartérielles, chez le lapin, de Dial et de Pyramidon, associés à des titres très divers, allant de 1 D. : 1 P.

Jusqu'à 1 D. : 350 P.

suivantes :

1) Toxicité.

Dans nos 60 expériences, 9 fois le mélange

+ Nous ont permis d’énoncer les conclusions

s’est trouvé plus

toxique que ne le ferait prévoir la toxicité de ses composants

(mais l’augmentation de cette toxicité

Il y a eu simple addition des deux toxicités

n'a jamais dépassé

dans 5 cas,

et dans 46 cas, l’association a produit un affaiblissement net qui,

PE us

dans certains cas, allait jusqu’au sixième de la valeur théorique.

Il nous a été impossible de déduire de ces faits, une règle générale.

2) Sensibilité générale (Abolition du réflexe cornéen).

L'action anesthésiante du mélange a été exaltée dans un quart des cas, affaiblie dans la moitié des cas et s’est trouvée conforme à la somme des actions exercées isolément par les deux substances, dans un quart seulement des cas.

Aucune règle générale embrassant la totalité des faits, ne peut être établie.

3) Pression sanguine.

L'association Dial-Pyramidon produit un abaissement de la pression plus prononcé que celui qu’entraînerait la dose correspondante de Dial seul.

Le vaso-constricteur Pyramidon est done incapable de corriger l’abaissement produit par le Dial, quand le mélange renferme plus de Pyramidon que de Dial.

Des doses relativement fortes de Pyramidon (3 à 31% fois la dose mortelle), en présence de Dial associé, ont permis de voir descendre la pression parfois jusqu’à environ 30-40% de sa valeur, chose que l’on ne voit jamais après injection de Pyramidon seul.

Il nous a été impossible de faire entrer dans une règle simple la diversité des résultats observés.

4) Réflectivité.

L'action convulsivante du Pyramidon est supprimée par le Dial, tant que ce dernier représente dans le mélange au moins 33°, de la quantité de Pyramidon.

Dans les mélanges de 1D.:4P. à 1D.:14P. le Dial retarde l’apparition des convulsions.

RQ DURE

De 1 D.:17 P. à 1 D.:40P., nous’observons tantôt un retard, tantôt une apparition précoce des secousses convulsives, sans que nous avons pu en discerner les causes.

À partir de 1 D.: 45 P., la quantité de plus en plus faible de Dial favorise, dans la majorité des cas, mais sans suivre une règle apparente, l’éclosion des mouvements convulsifs. On en observe dans quelques cas avec une dose qui n’atteint pas la moitié de la dose convulsivante ordinaire de Pyramidon.

5) Sécrétions.

L’exagération de la salivation et du larmoiement absente du tableau de l’intoxication par le Dial, apparaît normalement au cours de l’intoxication par le Pyramidon. Elle ne paraît pas être nettement influencée par la présence de Dial, quelle qu’en soit la proportion.

La LES

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