‹ Contribution à l'étude de l'action pharmacodynamique de la théophyllineChapitre 37 sur 70 · FA VAS · texte numérisé non relu

FA VAS

Nous avons même constaté dans certains cas, après l’injection de pese un réveil momentané de l'animal orpoi

En résumé, chez le chien endormi au chloralose, la théophylline seule, après une phase de légère inhibition, accélère le rythme et augmente l’amplitude de la respiration. Son action excitante combat l’action dépressive qu’exercent les doses élevées de chloralose. |

Chez le lapin non endormi, les doses faibles de théophylline ralentissent passagèrement le rythme et diminuent pour un temps l’amplitude; les doses fortes peuvent d’une manière inconstante accélérer le rythme ou augmenter l’amplitude de la respiration.

Chez le lapin soumis à l’action du somnifène, du chloralose, de l’évipan ou de la morphine, la théophylline, même aux doses faibles, combat à la fois le ralentissement du rythme et la diminution d'amplitude de la respiration.

Nous pouvons en conclure que la théophylline seule peut être considérée comme un excitant de la respiration, aux effets irréguliers et souvent dissociés chez l’animal à respiration normale; mais aux effets très manifestes et constants sur le rythme et sur l’amplitude dans les cas de dépression du centre respiratoire bulbaire.

La théophylline se comporte essentiellement comme un analeptique respiratoire.

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