‹ Contribution à l'étude de l'action pharmacodynamique de la théophyllineChapitre 41 sur 70 · S'AGIT-IL D'UN EFFET SYMPATHOLYTIQUE · texte numérisé non relu

S'AGIT-IL D'UN EFFET SYMPATHOLYTIQUE

E. Zunz [108] fait des purines des paralysants du système orthosympathique. L. Justin-Besançon [57] classe également la théophylline et l’aminophylline (théophylline-éthylènediamine) parmi les sympatholytiques accessoires. |

H. Frédéricq et L. Mélon [32] ont constaté, dans un cas, chez le lapin, après injection de théocine, une diminution de l’excitabilité du bout céphalique du sympathique au cou, par faradisation de ce nerf, mais alors qu’ils ont établi avec certitude que caféine et théobromine’ se comportent comme des paralysants du sympathique, ils n’ont pu le confirmer pour la théocine, par suite, disent-ils, de sa trop grande toxicité.

K. Junkmann et W. Stross [56] ont observé également une action sympatholytique des purines, notamment de la théophylline, et estiment que, dans cette action, le point d’attaque de ces composés est tout à fait périphérique.

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