ONE
où moins étendue suivant le lieu de l'injection, et suivant
la position donnée au malade après cette injection.
Cette méthode an:sthésique supprime les inconvénients de l'anesthésie par inhalation. Elle facilite les interventions sur la cavité abdominale en réalisant l'immobilité absolue des viscères et de l'intestin. Elle ne nécessite l'emploi
d'aucun aide.
Les accidents observés se réduisent, pendant l'intervention, à quelques nausées ou vomissements, à des phénomènes vaso-moteurs ou sudoraux, surtout fréquents au niveau du visage. Les accidents cardio-pulmonaires imputés à l'action inhibitrice de la stovaine sur le bulbe sont extrêmement rares. Ils n'ont jamais été graves dans les
cas que nous avons observés.
Les phénoménes post-opératoires se réduisent à la
céphalée, à la rachialgie, aux vomissements.
Nous n'avons jamais observé de paralysies post-opératoires, bien que presque tous nos malades aient été revus
depuis l'intervention.
HI. — Les indications de cette méthode anesthésique nous paraissent être celles de la ponction au point dorsolombaire. Son emploi pour les interventions thoraciques, et a fortiori pour celles sur le membre supèrieur nous
semble beaucoup plus discutable.
En dehors de ces indications topographiques, la rachistovainisation est indiquée dans tous les cas où il y à
contre indication à l’anesthésie par inhalation.
LR «', RE & La méthode de M. Jonxesco nous semble donc ne devoir être acceptée que partiellement, c'est-à-dire en limitant les
indications formulées par cet auteur.
Vu : le Président de Thèse,