‹ Contribution à l'étude de l'aniridie congénitaleChapitre 4 sur 19 · V. — CHARGÉS DE COURS · texte numérisé non relu

V. — CHARGÉS DE COURS

Chargé du cours de chirurgie orthopédique chez

MM. MAUCLAIRE, agrégé ..... l'adulte pour les accidentés du travail, les | mutilés de guerre et les infirmes adultes.

FIRE LE CR REe) Nieer e Stomatologie. |

CHAILLEY-BERT ....... Education physique. \

LEDOUx-LEBARD . ...... Radiologie clinique. |

| Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seron' présentées, doivent être considérées comme pe « , r é ÿ , ere

à leurs auteurs et qu’elle n'ente: d leu donner aucune approbation ni improbation:

Nous avons.un agréable devoir à remplir : celui de remercier nos maîtres.

C’est dans notre ville natale, à Angers, que nous avons pris le premier contact avec le malade dans le service du Professeur Thibault. Celui-ci nous montrait, dans le calme des matinées provinciales, à prendre avec méthode et d’une façon complète nos premières observations qu’il rectifiait avec minutie; il nous apprenait dès le début à nous servir de nos yeux avant que de nos mains. Il était grand clinicien, aimait à secret un diagnostic et prescrivait les remèdes avec une sagesse qui s’accordait avec sa barbe blanche. C'était enfin pour nous un exemple de grande conscience médicale et de modestie. Il est mort après avoir accompli sa tache jusqu’au bout.

J’en ai parlé longuement puisqu'il fut mon premier maître et, pour tout dire, c’est lui qui m'avait mis au monde.

A l'Ecole d'Angers, les Docteurs Monprofit, Boquel, Martin, Metzger, Papin, Turlais, Tesson, Denéchau, Brun, Vinsonneau, Léon furent successivement nos maîtres; nous n’oublierons pas que leurs conseils ne nous manquèrent jamais au commencement de nos études.

Dans les Hôpitaux de Paris, nous avons été l’élève des Professeurs Guillain, Claude, Couvelaire, des Docteurs Paisseau, Touraine, P.-E. Weil et Guinon, nous les remercions de tout ce qu’ils nous ont appris.

Nous remercions aussi nos maîtres de l’Institut de Médecine Coloniale, en particulier MM. les Professeurs Roger et Brumpt et M. le Professeur agrégé Tanon, qui ont mis

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tant de patience à nous faire travailler dans leurs laboratoires. ;

L'exemple de notre oncle le Docteur Paul Bernard, d'Angers, ancien chef de clinique de Landolt, nous attira vers l’'Ophtalmologie. Nous le remercions affectueusement de.tout ce qu’il a fait pour nous, au cours de nos études.

C’est sous la haute autorité du Professeur de Lapersonne que nous avons débuté à Paris dans cette spécialité, qu’il veuille bien accepter ici, avec nos remerciements pour l’enseignement qu’il nous a donné, nos respectueux hommages.

M. le Professeur agrégé Velter, qui fut aussi notre chef de clinique, nous donna le goût de l’exactitude et de la précision et nous l’en remercions vivement.

Notre dernière année d’externat avec M. le Professeur Terrien nous a permis d'admirer sa vaste érudition et son habileté. Il veut bien accepter aujourd’hui la présidence de notre thèse, nous assurons de notre vive gratitude cet éminent et bon maître.

Nous tenons à remercier notre chef de clinique, le Docteur Prélat, qui, pendant tout le temps que nous avons été à l'Hôtel-Dieu, ne nous a jamais ménagé ni ses conseils, ni son temps.

M. le Docteur J. Galezowski nous a fait profiter de sa grande expérience, nous lui en serons toujours très reconnaissant.

Au moment où nous terminions nos études, M. le Docteur Chaïllous nous a accueilli dans son service des Quinze-Vingt avec une amabilité dont nous tenons à le remercier ici bien vivement. Il nous y fait aimer le travail par ses conseils qu'il est toujours prêt à nous donner pour chaque malade et qui nous font apprécier tout en même temps la science et l’esprit critique de ce maître modeste.

M. le Docteur Mérigot de Trégny nous a fait l’honneur

de nous nommer son assistant à l'Hôpital Saint-Joseph; il nous donne ainsi un précieux avantage, en particulier

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en nous initiant à toutes les difficultés opératoires ainsi qu’à la pratique de la lampe à fente. C’est avec la plus grande bienveillance qu’il nous donne, en toute simplicité, ses conseils toujours éclectiques.

Nous remercions M. le Docteur Chaïllous et M. le Docteur Mérigot de Trégny de nous permettre ainsi de nous perfec-

tionner. Nous avons contracté envers eux une dette de reconnaissance très grande.

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