CONCLUSIONS
I) — Cette étude réunit vingt observations d’apoplexie utéro-placentaire recueillies depuis 1923 à la Clinique obtstétricale de l’Ecole de Médecine de
Nantes.
IT) — Ces observations diffèrent beaucoup les unes des autres au point de vue clinique et pronostic.
— Malgré leurs variétés, elles se placent toutes cependant dans le cadre de l’apoplexie utéro-placentaire par la constance de certains symptômes fondamentaux du syndrome, à savoir: l’albuminurie, l’hypertension, des œdèmes et la survenue en apparence
spontanée de l’hémorragie rétro-placentaire.
III) — À ces formes si variées d’allure et de gravité, correspond l’emploi de moyens thérapeutiques appropriés, eux-mêmes très variables.
Ces moyens thérapeutiques doivent viser dans les cas graves à l’évacuation rapide mais non traumati-
sante de l'utérus. Selon la gravité des cas, ils ont con-
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sisté dans l'emploi de la morphine, la rupture des membranes, l’hypophyse, l’évacuation utérine par la version, le forceps ou l’embryotomie, enfin les procédés chirurgicaux: césarienne, exceptionnellement vaginale, le plus souvent abdominale et basse, complétée parfois par l’hystérectomie. À certains cas, particulièrement graves, on opposera utilement la transfusion
sanguine d'urgence comme moyen thérapeutique an-
nexe.
Vu Vu Le Doyen : Le Président de la Thèse :
BAUDOUIN COUVELAIRE
Vu et permis d'imprimer
Le Recteur de l’Académie de Paris GIDEL 5