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obstétricale et se trouvait confondu avec des syndromes analogues, provoqués par le traumatisme, par endométrite, par les émotions vives (PEU, H. SPENCER, BONNAIRE), voire même par les tractions opérées sur le placenta à l’occasion d’une brièveté du cordon ou
de circulaires du cordon.
COUVETAIRE a eu le mérite d'imprimer à la question une orientation nouvelle et de lui donner légitimement une place tout à fait distincte dans la pathologie obstétricale. Il a surout insisté sur l'opportunité du traitement chirurgical et l’un de ses élèves, Por- TES, dans sa thèse, a repris la question avec beaucoup
de clarté.
À nouveau, en 1937, à l’occasion du Congrès d’Obstétrique, il a proposé un essai de pathogénie dont l'intérêt est certes très grand, mais qui, pour le moment, reste dans le domaine des hypothèses scientifiques.
À la lumière des travaux de COUVELAIRE, de ceux qui ont été exposés depuis lors, des rapports de WEY- MEERSCH et de SNOEK, de Bruxelles et des discussions consécutives auxquelles prirent part un certain nombre d’accoucheurs de langue française, il est permis
de se faire une idée de l’état de la question.
Nous avons confronté les notions qui se dégagent
de ces derniers travaux avec l'expérience clinique que
JP EEE
représentent vingt observations recueillies dans ces dernières années à la Clinique Obstétricale de l'Ecole de Médecine de Nantes, dirigée par le Professeur LE-